Il y reste un an, avec 25 montes et une 3 e place sur Dolly Light, avant de rencontrer Mickaël Seror: « Je n’ avais plus trop envie de courir, je manquais de confiance. Mais Mickaël m’ a poussé. Un an après ma dernière course, j’ ai couru un réclamer en selle sur Anny Glory à Compiègne. Zéro pression, elle restait sur deux mauvaises perfs. Elle a gagné, c’ était irréel. »
Le mal du pays
Il éclate de rire en avouant avoir attendu les feux d’ artifice! « Fin 2021, j’ avais 49 montes, 6 victoires, dont une à Auteuil. En 2022, 198 montes, 17 victoires. Mais 2023 a été mon année: 31 victoires » Son meilleur souvenir? « Un Quinté avec Gold for Nizzy, à Auteuil. Mais aussi un triplé à Cagnes: Speed de Cerisy pour David Windrif, Spes Energical pour Samuel Sutton, et Great Feeling. Cette dernière, c’ était ma plus belle monte. Je dois aussi beaucoup à Alexis Acker. » 58 victoires en tout à mi-2024, mais une mauvaise chute sur Kiroga lui fracture la jambe et l’ oblige à réfléchir. « Tout ne dure pas. J’ étais un peu aigri, ma famille me manquait. J’ ai entamé ma convalescence en France, mais j’ ai compris que je voulais rentrer. » Il trouve une place chez James Owen, en parallèle d’ un cursus en kiné, rééducation et coaching sportif. « Je montais de bons chevaux et j’ ai redemandé une licence. James m’ a laissé monter Star Legend à Worcester et Stratford – deux 3 e places. C’ était super de recourir. » Et la suite? « Pas de plan précis. Monter quelques courses pour James cet hiver tout en étudiant, et on verra. Peut-être que je retournerai en France un jour. »
J’ AI AUSSI MONTÉ ENABLE ET ROARING LION CERTAINS DIMANCHES
Nathan Howie
CI-DESSOUS
Nathan Howie et Trinita sur les haies de Fontainebleau.
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