LE MARCHÉ DES VENTES AUX ENCHÈRES EN FRANCE
À LA UNE
LA FUSION DES FORCES COMMERCIALES
ET TECHNIQUES A PERMIS DE RENFORCER ET D’ AMÉLIORER L’ ALCHIMIE, FAISANT QUE LEUR DEUX ADDITIONS SOIT FORTEMENT PRODUCTIVE
prenais part en Malaisie et à Singapour, j’ ai pu identifier l’ existence d’ une demande potentielle de chevaux à l’ entraînement dont les aptitudes correspondaient à ce que nous pouvions offrir. Nous les avons donc orientés vers les ventes de l’ Arc. À l’ époque, peu d’ Européens se rendaient là-bas. Le marché était principalement occupé par les Australiens et les Néo-Zélandais. Il y a eu de très bons résultats jusqu’ à ce que le marché s’ affaiblisse jusqu’ à s’ éteindre avec la disparition de l’ hippodrome de Singapour. Il faut toujours rechercher les opportunités et nous pouvions générer l’ offre dont ils avaient besoin » évoque Éric Hoyeau. En opposition, Hong Kong est un marché difficile à pénétrer car, en France, l’ offre disponible ne leur correspond pas tout à fait. Le marché japonais, quant à lui, se porte bien.
Il y a eu de très bons résultats avec des juments ou pouliches françaises ayant performé en piste et qui sont devenues par la suite d’ excellentes. En parallèle et selon les pays, ARQANA a su tirer profit des structures en place. L’ Agence française avait un correspondant en Australie et ARQANA s’ est appuyé sur ce réseau pour se développer dans cette zone et enregistrer d’ excellents chiffres depuis. Un premier cap à l’ international avait été passé grâce à Philippe Augier, le second en 2000, et un autre lors de la fusion. Nul doute qu’ ARQANA poursuivra sa croissance grâce à sa politique commerciale tournée vers l’ international.
Éric Hoyeau.
© Studio du Paradis
87 # 17