Par Emmanuel Rivron
Niché à Gouffern en Auge , au cœur de la Normandie , le destin du Haras des Capucines s ’ est pourtant en partie joué dans les airs entre France et Floride dans les années 70 , comme se le rappelle Éric Puerari : « J ’ ai rencontré Michel Zérolo au cours d ’ un vol Paris-Miami . Nous avons vite sympathisé avec Michel , qui était plus dans le courtage que moi . Nous avons alors décidé de faire équipe sur ce projet . Rétrospectivement , comme nous n ’ avions pas exactement les mêmes métiers et les mêmes qualités , cette rencontre a été très fructueuse pour le Haras des Capucines . » Le haras tutoie effectivement les sommets depuis ce vol outre- Atlantique , grâce à l ’ expertise de ces deux hommes très complémentaires : « Michel excelle sur la partie commerciale , alors que je m ’ occupe plus de la partie intendance . »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
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Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
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Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Rapidement au contact des chevaux , Éric Puerari vibre très tôt au rythme des performances des chevaux de son père , éleveur et propriétaire , à l ’ instar de Sea Hawk , vainqueur du Grand Prix de Saint-Cloud en 1966 et de Silver Cloud , lauréate du Grand Critérium ( N . D . R . L : rebaptisée Prix Jean-Luc Lagadère - Grand Critérium en 2003 ) la même année : « Involontairement , mon père m ’ a transmis cette passion en m ’ emmenant aux courses le jour du Grand Prix de Paris de Rheffic en 1971 , à une époque où les courses avaient beaucoup de prestige et d ’ élégance . Je ne suis pas sûr qu ’ en les découvrant aujourd ’ hui , j ’ aurais eu la même impression … » Avec peu de connaissances pratiques , Éric Puerari se lance alors dans le courtage . Après un apprentissage sur le terrain , le professionnel normand apprend vite les rudiments du métier et coélève notamment , avec son fidèle associé , une certaine Starine à la fin des années 90 : « Elle avait fini deuxième à Pompadour pour ses débuts , avant de gagner dans la foulée à Aixles-Bains . Trois ans plus tard , elle remportait une Breeders ' Cup à Arlington Park . » Performants des deux côtés de l ’ Atlantique , le duo Zérolo-Puerari se rappellera notamment longtemps de l ’ automne 2012 : « Flotilla , que j ’ avais coélevée avec Michel Zérolo et Ariane Gravereaux , avait remporté la Breeders ' Cup Juvenile Fillies Turf cette annéelà . J ’ étais également coéleveur , avec Michel , de Zagora , lauréate de la Breeders ' Cup Filly and Mare Turf ce jour-là . Et huit jours plus tard , Morandi remportait le Critérium de Saint-Cloud pour notre élevage également et nous offrait une troisième victoire de Groupe 1 ! »
Éric Puerari ne se contente pas de donner naissance à des vainqueurs de Groupe puisqu’il conseilla pendant une quinzaine d’années, l’un des hommes d’affaires français les plus influents, Jean-Luc Lagardère, et lui fit notamment acheter Slipstream Queen, grand-mère d’un certain Siyouni : « J’ai énormément appris de cette relation avec M. Lagardère, qui avait beaucoup creusé ce sujet de l’élevage et qui avait mis au point des pratiques très rationnelles. Entre-temps, le Haras des Capucines se développait avec des clients, qui sont toujours là. J’aime la stabilité, la confiance et la fidélité, valeurs qui permettent d’obtenir des résultats sur le long terme. Le haras repose également sur deux piliers, Anthony Hemery, lauréat de la catégorie Leadership & Management des Trophée Godolphin en 2023, et sur Jean-Charles Thibault, finaliste dans la même catégorie, deux éléments qui sont chez nous depuis plus de dix ans. Je crois beaucoup dans la stabilité pour l’élevage, mais aussi dans l’apport de la jeunesse. En ce sens, nous avons intégré un nouveau directeur commercial, Jean-Daniel Manceau, qui a un excellent contact avec les personnes de sa génération. Le personnel est remarquable et passionné, notamment lors des jours des ventes, avec un lever à 5 heures du matin et une fin de journée de travail à 18h. »
J’AIME LA STABILITÉ, LA CONFIANCE ET LA FIDÉLITÉ, VALEURS QUI PERMETTENT D’OBTENIR DES RÉSULTATS SUR LE LONG TERME
Éric Puerari
Et comme toute l ’ équipe du Haras des Capucines , Éric Puerari a vibré lors du passage du numéro 104 du catalogue des dernières ventes d ’ août , poulain qui a fait afficher la somme de 2 300 000 euros : « Nous savions que ce cheval-là pouvait faire décoller les enchères , mais il peut arriver aussi que cela ne se passe pas comme prévu . C ’ est un cheval assez étonnant , qui a été aérien d ’ un bout à l ’ autre de la présentation aux ventes . Il a été très facile et dégageait quelque chose de spécial . Nous étions confiants , mais de là à penser à atteindre une telle somme … Son éleveur , Jean-Philippe Dubois , est un client très fidèle aux Capucines depuis 30 ans et est récompensé de ses efforts . Il avait fait courir la mère qu ’ il a préféré conserver pour l'envoyer aux meilleurs étalons . C ’est la récompense d’un long processus, pour lui, comme pour nous . »
LE PERSONNEL EST REMARQUABLEET PASSIONNÉ
Éric Puerari
Mais quel est le secret du Haras des Capucines pour rester au top niveau des vendeurs depuis une trentaine d ’ années maintenant ? « Nous avons essayé de nous améliorer au fil des années avec des remises en question . Les superficies ont été agrandies , avec plus de place à l ’ élevage pour nos chevaux . Nous profitons également de l ’ arrivée d ’ un nouvel associé , M . Philippe Lazare . Au Haras des Capucines , nous aimons les ventes : c ’ est un moment de rencontres avec des personnes très différentes . Je persiste à dire que si les ventes du mois d ’ août sont bien placées du point de vue des acheteurs , elles arrivent trop tôt pour les chevaux . Le mois d ’ août est une période de forte croissance et les chevaux ne sont pas encore tout à fait à maturité . Mais il faut reconnaître que cette date permet aux visiteurs d ’ être présents . Nous avons été contents de la tenue de nos chevaux . Ce n ’ est pas évident pour eux , car il y a une centaine de visites par poulain sur deux-trois jours . C ’ est très exigeant physiquement pour eux . » Éleveur , propriétaire , courtier , le professionnel normand varie les expériences , mais quel que soient les résultats de ces chevaux aux ventes ou en piste , Éric Puerari prendra toujours autant de plaisir : « Ce que je préfère dans mon métier ce sont les mois d ’ avril et mai avec la poussée de l ’ herbe . Les chevaux fleurissent naturellement . Les foals sous la mère sont magnifiques à ce moment-là . C ’ est une période palpitante où on prépare l’avenir . »