CHELTEN(MAN) N°14 Novembre 2025 | Seite 66

“ L’ art de la patience

pour construire la réussite!

DAVID CASEY
Par Cécile Adonias
C’ est depuis l’ Australie que David Casey prend le temps de nous parler de lui et de Willie Mullins. Une histoire où la carrière des deux hommes est fortement liée. Confiance et discrétion caractérisent plus de vingt ans de travail commun.
Galorama. Depuis combien de temps travaillez-vous avec Willie Mullins?
David Casey. J’ ai commencé en 1994 comme apprenti jockey. J’ ai fait presque toute ma carrière chez lui, même si je montais également pour d’ autres entraîneurs et propriétaires lorsque j’ étais jockey. Je me rendais chez Willie deux à trois fois par semaine pour monter les lots le matin.
G. Comment avez-vous commencé à travailler avec Willie?
D. C. À mes débuts, je montais en plat, mais l’ entraîneur chez qui je travaillais prenait sa retraite. Il fallait donc que je trouve une nouvelle maison. En discutant, un ami que nous avons en commun avec Willie, m’ a indiqué que deux de ses jockeys partaient en Angleterre et qu’ il y aurait peut-être une place pour moi au sein de son équipe. Il nous a mis en contact et nous avons commencé comme ça. J’ ai débuté dans son écurie alors qu’ il avait cinq chevaux. Aujourd’ hui, on avoisine plutôt les deux cent cinquante. L’ écurie s’ est un petit peu développée( rires)! Cela fait maintenant dix ans que j’ ai pris ma retraite de jockey et j’ avais déjà anticipé ce changement de carrière. Cinq ou six ans avant de m’ arrêter, j’ ai discuté avec Willie sur mon avenir et il a indiqué qu’ il y aurait toujours une place pour moi dans son équipe. D’ autant plus que l’ écurie devenait
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