Freddy Head Recordman N°18 Mai 2026 | Page 75

PARTIE 3 | FREDDY HEAD ET LA DYNASTIE FAMILIALE
À LA UNE
PAGE DE GAUCHE
Anabaa – Prix Maurice de Gheest( Gr. 1) 1996.
© APRH
DE HAUT EN BAS
Freddy Head et son grand-père William, à cheval, en 1966.
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Anabaa à l ' entraînement.
© APRH
Alec, Freddy et William Head, en 1966.
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le prince Aly Khan. Ces gens-là vous insufflent leur passion! » En prolongement, il signera cette préface: « Alec Head, jockey, entraîneur, mais, avant tout, éleveur ». Voilà qui se passe de commentaires.
Une empreinte qui n’ est pas près de s’ effacer
À la tête du Quesnay, Alec Head le restaurera de fond en comble, pour en faire l’ un des piliers de l’ élevage français contemporain. Impossible d’ être exhaustif, mais, de son temps, y furent élevés les Prudent, Le Fabuleux, Bon Mot, Astec, Chaparral, Tennyson, Riverqueen, Durtal, Détroit, Harbour, Saint Cyrien, Ma Biche, Béring, Ravinella, First Waltz, Matiara, Fuissé et autres Trêve, tous gagnants de Groupe 1. Ne serait-ce qu’ en cela, l’ œuvre est immense. Mais elle s’ augmente de la réussite des étalons façonnés par Alec Head, les Lyphard, Riverman – qu’ il alla acheter, l’ un en Angleterre, l’ autre aux États-Unis, pour le compte des Wertheimer, alors qu’ ils étaient poulains –, Anabaa … Son pari fut de faire connaître et s’ épanouir le sang américain en France, à travers l’ introduction sur notre sol des meilleures lignées mâles de là-bas, celles de Northern Dancer, Native Dancer, Nasrullah … L’ élevage français
s’ en est trouvé dynamisé, revalorisé, s’ ouvrant favorablement à ces influences nouvelles et en tirant la quintessence. Alec Head nous a quittés en 2022, au mois de juin, presque centenaire. Son empreinte, à coup sûr, n’ est pas près de s’ effacer.
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