Freddy Head Recordman N°18 Mai 2026 | Page 26

City Light, régularité et progression Un autre jeune étalon en pleine ascension est City Light( Etreham), dont la troisième génération correspond aux 3 ans de 2026. Fils de Siyouni, il a débuté à 7 000 € lors de ses cinq premières saisons avant de monter à 10 000 €. Sa première génération a affiché un pourcentage exceptionnel de gagnants avec 55 produits sur les 83 nommés, soit 66 %, le classant deuxième parmi les étalons avec plus de 20 produits, juste derrière Havana Grey et devant Zarak( Haras de Bonneval), troisième selon ce critère cette année-là. Sa deuxième génération a produit moins de gagnants mais 7 black type, et la troisième, signe de la régularité propre aux bons étalons, semble la meilleure à ce jour avec déjà 17 gagnants, dont la lauréate de Listed Naomis, ainsi que plusieurs éléments prometteurs comme Radiant, Trinquette et Nity Galeste. Les 3 ans de City Light affichent une distance moyenne de victoire de 1 650 mètres et sont particulièrement à l’ aise en bon terrain et sur PSF, ce qui laisse penser qu’ ils pourraient être compétitifs à l’ international.
CI-DESSUS DE HAUT EN BAS
Zarak.
© Zuzanna Lupa
Zelzal.
© Zuzanna Lupa
EN HAUT À DROITE
City Light.
© Zuzanna Lupa
Zarak et Zelzal gagnent du terrain Deux autres étalons français bien présents dans les statistiques cette année sont Zelzal( Haras de Bouquetot) et Zarak( Bonneval), tous deux avec leur cinquième génération de 3 ans. Zarak a débuté à 12 000 €, passant à 25 000 € en 2022 puis à 80 000 € cette année, avant qu’ un accident ne limite son activité. Zelzal a commencé à 7 000 €, est monté à 15 000 € en 2022 et officie à 10 000 € cette saison. Zarak a affiché des statistiques largement supérieures à la moyenne avec ses trois premières générations à 12 000 €. Fils de Dubawi, il compte déjà 16 gagnants de 3 ans cette année, sans gagnant de Groupe pour l’ instant mais plusieurs sujets prometteurs. Zelzal compte 121 trois ans dont 19 gagnants en 2026. Il s’ est montré régulier depuis ses débuts mais prend davantage d’ ampleur cette année, ses premières générations ne comptant qu’ une cinquantaine de produits en moyenne. Fils de Sea The Stars, il lui manque désormais un cheval phare pour asseoir sa position.
Le Havre, passage de témoin Enfin, un dernier étalon français qui marque ce début d’ année est Le Havre, qui a sailli ses dernières juments en 2022 mais dont les filles s’ imposent comme d’ excellentes poulinières. La plupart des grands pères de mères ont débuté à des tarifs élevés avec des juments de qualité, ce qui n’ était pas le cas de Le Havre, proposé à seulement 5 000 € lors de ses quatre premières saisons. Ses filles les plus âgées ont 15 ans cette année et ont déjà produit des chevaux de premier plan comme Pyledriver. Parmi les bons éléments issus de mères par Le Havre cette année figurent Pearled Majesty, Warriors Whisper, Martagny, tandis qu’ en 2025 on trouvait Zia Agnese, Égina et Survie. Au départ, ce sont les meilleures juments de course par Le Havre qui produisaient, mais la mère de Pearled Majesty n’ a pas couru, et Égina, Survie et Zia Agnese sont issues de juments de niveau moyen.
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