Editorial
LE JEUNE LOUP DE PIXAROM
sautez que de 5 pixels de haut…
Et bien sûr, comme si cela n’était
pas suffisant, les développeurs
se sont dit que se serait marrant
si l’on mettait des plateformes
auxquelles on ne s’accrocherait
qu’au pixel près !
Déjà que l’on peut pas esquiver la
plupart des monstres… Bref, un
jeu de plateformes qui ne prend
même pas la peine de nous faire
sauter convenablement n’est pas
un bon jeu de plateformes…
les temps : Le jeu haï ? Je ne
pense pas en avoir. Disons que
j’ai eu la chance de jouer presque
uniquement à des bons jeux…
Et puis, sincèrement, un mauvais
jeu s’oublie vite, sauf s’il est
traumatisant mais là, je peux rien
faire…
Et alors que, sans aucune
originalité, j’allais dire Dark Castle
(parce qu’après la vidéo du JdG, la
tentation fut trop forte), je pense
tout de suite au pire jeu de mon
enfance. Il faut comprendre que
je suis un joueur acharné quand il
m’en prend l’envie ! Et ce jeu était
tellement horrible que je voulais
absolument arriver à la fin pour ne
plus jamais y jouer. Je ne l’ai jamais
terminé…
Castlevania The Adventure sur
GameBoy… Mais bouse, comment
Konami a-t-il pu laisser passer ça ? Il
n’y pas d’histoire, les développeurs
s’étant dit que les joueurs n’en
avaient pas besoin : le but, c’est
tuer Dracula, point.
Pourquoi ? Parce que c’est un
méchant. Voilà, c’est tout. Mais
il est vrai que dans un jeu de
plateformes, l’histoire ne fait
pas tout (elle