PORTAIL MULTIPLAN
S
i jamais une apocalypse
devait nous tomber dessus,
il faudrait espérer qu’elle
soit de nature zombiesque, car avec la
profusion d’oeuvres sur le sujet, tout
le monde saurait quoi faire. Allez, ne
partez pas, I am a hero n’est pas qu’un
fac-similé du thème à la japonaise.
Déjà à cause des zombies en euxmêmes, qui ne sont pas seulement des
créatures décérébrées cherchant à se
tailler un gigot dans votre cuisse. D’une
part, comme dans d’autres oeuvres, ils
continuent de perpétuer les habitudes
qu’ils avaient avant l’infection par le
virus, comme distribuer le courrier pour
le facteur ou se rendre à l’office pour
un fonctionnaire, un gymnaste restera
extrêmement souple (ce qui cause
une tragédie à un moment du mana,
d’ailleurs !).
D’autres parts, ils sont parfois doués
d’une forme limitée de conscience.
Ainsi, lorsque l’épidémie commence
et que Hideo, le protagoniste principal qui lance la réplique donnant son
nom à l’oeuvre, découvre sa petite amie
infectée, cette dernière, en