L'Eclaireur n°12 | Page 16

hygiéniques dans les établissements scolaires, les centres pour sans-abris et les établissements pénitentiaires.

-En Ecosse depuis 2018, les écoles et universités mettent également à disposition des protections gratuites.

En 2020, le gouvernement écossais a mis en place une mesure contre la précarité menstruelle. La loi, votée en première lecture par 112 députés, garantit la distribution de protections hygiéniques dans les lieux publics ou les centres communautaires. Cette opération a été chiffrée à 28 millions d'euros selon le site ''pourquoi docteur ?'. Il s'agit là d'une première mondiale pour la lutte contre la précarité menstruelle.

-En France il existe des associations qui organisent des collectes de protections hygiéniques, comme l'association Règles élémentaires fondée en 2015. Ces protections peuvent ensuite être redistribuées par d'autres associations.

Cependant, les protections ne sont toujours pas distribuées en quantité suffisante.

-En 2019, la marque de protections Always et l'association Dons Solidaires lancent une campagne contre la précarité menstruelle visant à récolter des protections hygiéniques avec le hashtag #nonàlaprécaritémenstruelle. Un objectif de sensibilisation suivi par plusieurs influenceuses comme par exemple Lena Situation et Mayadorable.

-D'autres ONG veulent abolir le tabou de la précarité menstruelle ainsi que des règles dans le monde. L'ONG Care lance lui aussi un hashtag : #Respecteznosrègles avec le soutien d'influenceurs.euses comme Tristan Lopin et Natacha Birds.

-En 2020, le gouvernement français veut expérimenter pendant l'année la distribution de protections périodiques gratuites. Cette initiative coûtera 1 millions d'euros. Ie projet est également de placer des distributeurs de protections dans divers lieux publics, et de lutter contre le manque d'informations sur ce sujet.

Camille