Pédagogie Urbaine dans les lieux communs MES ENSAB 2018 | Seite 92
Sur les cartes, la transition entre ces deux
entités continues se fait très facilement. La
réalité est cependant différente car la rue
qui les sépare est devenue une véritable
barrière remplie de voitures aussi bien
en stationnement qu’en mouvement. Le
prolongement visuel n’est pas possible non
plus, car les tables des marchands (installées
de manière régulière) créent un autre type de
barrière où les regards ne traversent que les
allées destinées aux déplacements.
Figure 71. Rennes - le Mail, durant le marché bio.
Image: Ghazaryan Mhere
Figure 72. Rennes - le Mail. Image: Ghazaryan Mhere
Figure 73. Rennes - le Mail. Image: Ghazaryan Mhere
Comme cela est le cas sur le reste de
l’ensemble du Boulevard, des rues latérales
sont détachées de l’ensemble, ce qui divise
l’espace. De la même manière qu’au Parc
des Fontaines ou encore au Nouveau Parc, la
voiture est omniprésente dans ces rues. Les
stationnements sanctionnés ou improvisés
servent aux usagers qui viennent sur leurs
lieux de travail, ainsi que ceux qui sont venus
en voiture pour se promener au Vernissage.
Les trottoirs et les façades en rez-de-
chaussée des immeubles ne sont pas
organisés d’une manière différente : la
communication entre l’extérieur et l’intérieur
est très limitée; les niveaux des trottoirs et
des rez-de-chaussée des bâtiments sont
différents ; le trottoir est y souvent envahi
par les voitures stationnées ou par des petits
grillages qui limitent le passage du piéton.
L’ambiance est radicalement différente
dans l’espace central, où l’allée centrale est
divisée en 5 passages pour accueillir les 4
alignements de tables de vendeurs. Cette