Portfolio - Louis Robert Master Thesis - Mémoire de Master | Page 96

6.Cultures Pas Sages : -Peccadille. « La rue Tailleferre prend des couleurs avec l’as- sociation Cultures Pas Sages », dans Peccadille, 13 Août 2013, http://peccadille.net/2013/08/13/la-rue-tailleferre-prend-des-couleurs- avec-lassociation-cultures-pas-sages/ : « Une nouvelle association dans le paysage parisien : Cultures Pas Sages L’association Cultures Pas Sages, qui souhaite « promouvoir, diffuser, organiser et réaliser des actions mettant en valeur la diversité culturelle », est née de la rencontre de Da Cruz, Zelmar et Teresa. Amateurs de cultures urbaines, les trois amis ambitionnent d’organiser des évé- nements autour du street-art, du hip-hop et des musiques de rue, afin de rassembler les gens, susciter les rencontres et les échanges. Da Cruz graffe depuis dix ans dans le XIXe arrondissement de Paris. Très engagé sur la question de la rénovation urbaine du quartier de l’Ourcq dans lequel il a grandi, Da Cruz voit en cette association un moyen de continuer son action. En effet, alors que le chantier de réno- vation du XIXe arrondissement est bien avancé, la plupart des lieux où il peignait a disparu. Pour poursuivre son dialogue avec l’histoire du quartier et avec ses habitants, il avait besoin d’une structure : une association forme à ses yeux l’outil indispensable pour rentrer dans le jeu administratif. Les relations de l’association Culture Pas Sages avec la municipalité ont évidemment été facilitées par l’enthousiasme des riverains qui se sont appropriés les oeuvres de Da Cruz comme patrimoine local. […] » 7.CaféZoïde : -LEMOINE, Laurence. « Le CaféZoïde, un café pour les en- fants », dans Psychologies Magazine, 13 avril 2016, http://www.psychologies.com/Planete/Societe/Articles-et-Dossiers/Ils-rein- ventent-la-vie-en-ville : 94 « Anne-Marie Rodenas, cofondatrice : « L’idée du Cafézoïde est de créer du lien autour des enfants du quartier. C’est un espace de liberté pour les 0-16 ans, qui butinent au gré de leurs envies entre les coussins, les toboggans, les ordinateurs, les livres et les ateliers proposés par les parents : éveil musical, contes, yoga… Les cafés sont tout ce qui reste de l’hospitalité urbaine. Or, ils sont devenus chers et pas très chaleureux. Nous accueillons des mamans avec leurs bébés, des adultes qui n’ont pas eu d’en- fants mais qui ont envie de transmettre, ou encore les petits “moineaux des rues” : des enfants livrés à eux-mêmes après la sortie de l’école, qui viennent ici se faire des copains, s’initier à la clarinette ou à la cuisine, contre un euro, une bille, un petit service… Certains parents utilisent le lieu comme une garderie, ils s’arrangent entre eux. Avec d’autres associations, les commer- çants, les entreprises, les élus, nous montons des jeux de piste, un festival, Les Uns chez les autres, des soirées au bord du bassin de la Villette… » Esther Dubois : « Les mères jouent souvent un rôle majeur dans la fertilité d’un quartier. Quand les hommes pensent structures, équipements urbains (installer des crèches dans les stations de RER par exemple), elles contribuent à tresser les cultures et les institutions, en organisant la convi- vialité. Là où l’architecture sépare, crée des ghettos, de la violence, elles rétablissent des passerelles autour de besoins quotidiens, comme la garde des enfants. » Jean-Pierre Le Danff : « De l’agora romaine à l’arbre à palabres en Afrique, les communautés humaines ont toujours