Aperçus
Voir le héros évoluer et se retrouver à la
tête d’un royaume est intéressant, les cinématiques sont superbe et renforcent les
scènes-clefs, les retournements de situation sont là et cette histoire ayant pour
thématique le destin me plaît bien. Grâce
à sa très nombreuse galerie de personnage tous plus ou moins charismatiques,
Suikoden Tierkreis possède un scénario qui
a de quoi plaire.
Comme chaque jeu de la série vous
pourrez, à la fin, avoir 108 personnages. Si
certains s’obtiennent automatiquement au
rythme de la progression, les autres sont
cachés plus ou moins subtilement.
C’est à la fois un bon point car cela force
le joueur à tout compléter s’il veut voir la
vraie fin, mais c’est aussi un mauvais point
dans le sens où certain ne s’obtiennent qu’à
des moments précis et si on ne le sait pas,
on est bon pour tout recommencer.
C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai toujours pas fini le jeu, j’ai la flemme de tout
refaire à zéro.
Ces moments peuvent être des missions ou alors,
il faudra revisiter une zone à un moment précis ou
avec un autre personnage précis.
Vu ce que j’ai fais et les quelques solutions que j’ai
zieuté, je ne dois plus être très loin de la fin, ce qui
fait, sans trop s’embarquer dans les quêtes annexe,
une durée de vie d’environs trente heures, banco !
À part ces missions et les personnages secondaires, il n’y a pas beaucoup d’autre quêtes, mais
en soit c’est déjà un sacré morceau. Vous pourrez néanmoins trouver des petits donjons bonus
où les ennemis sont plus coriaces que ceux de la
zone environnante.
Concernant le Gameplay, c’est là qu’arrivent tous
les problèmes. Que ce soit l’exploration ennuyante ou
les combats peu intéressants.
Explication : la carte est constituée d’une vingtaine
de zones, il suffira à l’aide d’un curseur de choisir sa
destination. Il en existe trois sortes : les villages où
vous pourrez discuter avec des PNJ, faire avancer
l’histoire ou faire des emplettes. Contrairement à
d’autres jeux du genre, vous ne pouvez pas vous balader librement mais par le biais d’une liste choisir la
maison à visiter ou la rue, ce qui raccourcit les allersretours, tout ça.
pouvez pas vous balader librement mais par le
biais d’une liste choisir la maison à visiter ou la rue, ce
qui raccourcit les allers-retours, tout ça.
Enfin viennent les deux gros morceaux : les zones
ouvertes et les donjons. Les premières sont classiques,
très old school, vous vous baladez sur un morceau de
carte, du coup vous pouvez vous rendre dans des
donjons ou des villages, il faudra passer par là avant
d’y avoir accès directement sur la carte globale.
Les donjons quant à eux sont des labyrinthes plus
ou moins complexes avec des coffres. Ces deux types
de zones pullulent de combats aléatoires au tour.
Déjà l’exploration est banale mais en plus le héros est
lent et les combats sont nombreux…
A gauche un magnifique château, à droite... vous savez…
Concernant ces derniers, donc, c’est
hélas du très classique avec un poil
d’originalité mais pas assez pour rendre
les affrontements uniques. Vous avez
une équipe de cinq personnages : quatre
en combat et un cinquième (facultatif )
en retrait qui sert à donner un bonus à
l’équipe. Seuls quelques personnages le
peuvent.
Ensuite, l’autre particularité c’est que
vous n’avez pas accès à toute sorte de
magie, chaque personnage à un ou deux
sorts qui lui sont associés. Autre élément
intéressant, certains personnages peuvent
fonctionner en équipe, selon leur histoire,
ce qui permet d’effectuer des attaques en
groupe plus efficace qu’une multitude
d’attaques simple.
Enfin dernier élément, vos personnages
peuvent être disposés sur deux rangs :
avant permet de faire plus de dégât mais
vous aurez forcément les attaques ennemies, tandis qu’en étant à l’arrière vous
serez moins fort mais si vous placez votre
personnage derrière un autre, cela permet
d’être très bien protégé.
Il faudra aussi faire attention aux armes
utilisées, certaines ne sont pas utilisables
lorsqu’un personnage est au second rang.
Vous allez me dire : « mais ça permet plein
de stratégie tous ces trucs-là ! » Ça pourrait… si la difficulté était là.
A par se soigner et quelques sorts,
j’utilise exclusivement des attaque
physiques, il y a même l’option : combat automatique.
PixaRom magazine
21