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PORTAIL MULTIPLAN
éalisateur japonais qui avait
maîtrisé le cinéma d’animation
avec Perfect Blue, Paprika et qui
nous a quitté en 2010, Satoshi Kon avait
aussi crée une série avec le studio Madhouse
(l’adaptation en animé de Trigun et Death
Note) avec qui il avait déjà collaboré pour ses
films. Né d’un concept de compilations de
court-métrages, Paranoïa Agent est le résultat
de plusieurs histoires différentes qui restent
reliées par un seul élément: un meurtrier
en série.
Jeune conceptrice de poupées Kawaii,
Tsukiko Sagi gagne beaucoup de succès grâce
à Mamori, sa dernière création. Stressée par
son employeur qui demande une seconde
réussite, elle se fait agressée de façon
anonyme dans la rue. Le lendemain, durant
un interrogatoire avec la police, elle décrit
son agresseur en tant qu’un jeune garçon à
casquette qui porte des rollers dorés et une
batte cassée. Très vite, la rumeur du « gamin à
la batte » se répand et de plus en plus de victimes se font attaquer.
La grande force de cette série se trouve
dans la variété qu’il y a dans chaque épisode.
Un épisode comique peut très bien suivre un
autre se focalisant sur le thème de l’horreur
psychologique.
Cela va de même pour l’ambiance graphique de chaque épisode. On peut sentir une
certaine ressemblance avec Perfect Blue ou
Paprika surtout pour ce qui y est du thème du
réel se mêlant au rêve et ce n’est pas étonnant
venant de Kon. On retrouve des bonnes idées
dans l’humour (quand un personnage cite
un autre personnage, il y un changement
de doublage de telle sorte qu’un homme a
la voix d’une femme) qui arr