Editorial
Pax
Le coup de coeur de l’année : Fire Emblem Awakening
: J’hésitai aussi avec Pokemon X (mais il m’a déçu sur certain
point) et Donkey Kong Country Returns 3D (mais c’est un
portage d’un jeu de 2010) mon coup de cœur est alors sans
aucun doute ce Fire Emblem qui ne m’a tout simplement
pratiquement pas désappointé. Presque tout est excellent !
Le scénario est basique au premier abord avec son sorcier maléfique et son héros amnésique amené à protéger
une relique puissante.
Mais on se prend au jeu grâce à sa superbe galerie de
personnages au caractère propre et développable grâce
aux relations qui augmentent au gré des parties.
Puis il y a quand même quelques beaux passages et
l’ensemble est écrit dans un bon Français. L’aventure est
longue (une bonne trentaine d’heures) sans compter les
DLC et les missions annexes. La difficulté est modulable
selon ses envies et peut ainsi convenir à des novices grâce
au mode qui empêche ses unités de mourir (ce que je n’ai
pas fais car sinon ça retire une certaine pression).
La bande-son est très bonne aussi, avec des thèmes
tristes (le très beau « ….. ») ou sympathiques comme la
musique de boutique ou bien épique avec des choeurs.
La musique s’adapte en fonction de la situation (plutôt
calme sur la carte, d’autres instruments se rajoutent et
intensifient la musique lors des combats).
Enfin il reste le gros du jeu, son Gameplay. Excellent et
passionnant, permettant de faire ce que l’on souhaite avec
son équipe. L’avatar est (peu) personnalisable et les autres
personnages peuvent changer de classes. Le côté RPG
est plus présent puisqu’il est possible de combattre des
monstres ou des adversaires sur des cartes déjà faites, permettant alors de faire du level up en masse.
Ce qui m’amène au problème principal, le Gameplay
comporte certaines failles. Il faudra régulièrement faire des
combats pour s’entraîner au point qu’avoir un bon niveau
est la meilleure des stratégies.
Pour preuve, j’ai Nick en adversaire et à cause de son
niveau supérieur au mien il est imbattable, quelle que soit la
stratégie que j’entreprends, je ne lui fais aucuns dégâts.
Les terrains sont plus « fades » qu’avant mais restent variés malgré tout. La plupart ne sont que des plaines avec des
forêts, des forteresses et 2-3 obstacles.
Les achats pouvant se faire sur la carte, il n’est donc plus
possible d’aller dans des boutiques en pleine bataille. Le
brouillard de guerre n’est pas présent et les villages sont
peu nombreux. Quoi qu’il en soit, le jeu reste intéressant,
obligeant à réfléchir. En conclusion, à moins de ne vraiment
pas adhérer au T-RPG, je ne vois pas ce que l’on peut dire de
mal sur se jeu.
Le coup de gueule de l’année : Castlevania Lord of
Shadow: Mirror of fate : Je n’ai pas de vrai coup de gueule…
j’essaye quand même de faire attention à ce que j’achète. Le
vrai jeu que je n’ai vraiment pas aimé serait Link’s Cross bow
training (mais il date de 2011…). Donc toujours sur 3DS, le
dernier Castlevania ne m’a pas spécialement emballé. Je
10 PixaRom magazine
vous renvoie à mon test pour plus de détail mais je récapitule vite fais.
En soi le jeu n’est pas mauvais mais il est très banal et ne
comporte que quelques bonnes idées. Ce qui le rend très
décevant c’est sa durée de vie n’excédant pas les douze
heures de jeu. Huit heures pour boucler l’histoire et
quatre heures de plus pour tout faire à 100%.
L’histoire quant a elle se situe après Lord of
Shadow mais vu que je n’y ai pas touché ça ne
m’a pas vraiment intéressé. Les cinématiques
sont jolies mais comportent quelques
clichés. Elles sont peu nombreuses et en fin de compte
on ne s’intéresse pas spécialement aux héros que l’on
incarne. La bande-son ne vaut
pas les anciens opus malgré
la présence d’une excellente
musique d’ambiance, le reste est
banale et semble avoir déjà été
entendu dans un blockbuster hollywoodien. Graphiquement c’est joli
mais assez sombre et peu varié.
Le Gameplay est donc
un mélange de beat’em’all
et de plateforme avec une
légère touche d’aventure.
Mais le jeu ne demandera que très rarement de
retourner sur ses pas, ce qui donne
l’impression de tout faire en ligne droite et
enlève se charme « metroid-vania » qu’avaient
les anciens opus.
L’action est séparée de la plateforme, du coup la progression est achée, les affrontements sont longs et bourins,
cassant plus le rythme qu’autre chose. Le jeu fait croire
qu’il revient à un style RPG mais la montée de niveau
ne permet que de débloquer de nouveaux combos. Les magies et autres objets ne m’ont pas été
d’une grande aide et même si la plate forme et
les quelques énigmes sont réussies, ça ne m’a pas
empêché de trouver l’ensemble banal.
En conclusion, un bon jeu 3DS, rien de plus. On
est loin des Castlevania DS et c’est bien dommage. Je
ne m’attendais pas à une merveille mais vu les bonnes
critiques du 1, je pensais que cette suite sur 3DS ne serait
pas trop mal. Même si je l’ai vendu et que la rejouabilité est
au raz des pâquerettes, ça reste un jeu plaisant à faire. Ça ne
vaut pas 45€ cela dit…