L'éclaireur n°16 | Page 8

Bref, un scénario très «américain», qui plaît très vite.

La preuve est là : des millions de fans dans le monde entier n’attendait que ça, « TOP GUN : Maverick ».

Ce nouvel opus frappe un grand coup dans le monde du cinéma. Nous connaissons tous un film où les effets spéciaux laissent à désirer. Mais ici, tout est différent : Tom CRUISE, acteur et producteur du film, pilote lui-même le F-18 Hornet grâce à une formation rapide et efficace, ce qui donne un réalisme inattendu au film. Les figures sont à couper le souffle.

Je suis allé le voir (en format normal, pas en 4DX, je ne suis pas joueur !!) et je ne m’attendais vraiment pas du tout à cela. J’avais, certes, regardé le trailer avant mais je m’attendais à une suite moins bonne que le premier. Or j’ai été surpris : on est directement plongé dans le film et son action. Dans les premières minutes du film, j’ai eu un peu peur : pas à cause de l’histoire mais car la première scène est identique à celle du premier opus. On y voit des avions de chasse (des F-18 Hornet principalement) décoller d’un porte-avion, à l’aube, en pleine mer. Je me suis demandé si je ne m’étais pas trompé et si je n’avais pas pris des places pour TOP GUN 1 !

Pour continuer sur les points communs, on retrouve très vite le Maverick d’il y a 36 ans, une vrai tête brûlée, à faire la course avec les avions sur sa moto Kawasaki GPZ 900R, sans casque, et ses célèbres

lunettes américaines, comme dans le premier TOP GUN.

On retrouve aussi son caractère, un peu défiant envers ses supérieurs et au dessus des règles.

On voit les pilotes jouer au ballon, torse nu sous un soleil de plomb, comme avant.

Le réalisateur, Joseph KOSINSKI joue donc sur notre nostalgie pour nous faire accrocher au film.

Mais il y a aussi des différences.

Cette fois Maverick ne revient pas en tant que pilote mais en tant qu’instructeur. Il est rappelé par son ami Kasanzki pour former du « sang neuf » à une mission à haut risque.

Mais Bradley «Rooster» BRADSHAW, le fils de Goose, est présent lors de cette formation.

Maverick est donc confronté à un dilemme de taille : envoyer Rooster au risque de le perdre ou bien le décourager ?

De plus, Penny BENJAMIN, «fille d’amiral» et ancienne conquête de Maverick, évoquée très rapidement dans le premier opus est présente.

On retrouve aussi son caractère, un peu défiant envers ses supérieurs et au dessus des règles.

On voit les pilotes jouer au ballon, torse nu sous un soleil de plomb, comme avant.

Le réalisateur, Joseph KOSINSKI joue donc sur notre nostalgie pour nous faire accrocher au film.

Mais il y a aussi des différences.

Cette fois Maverick ne revient pas en tant que pilote mais en tant qu’instructeur. Il est rappelé par son ami Kasanzki pour former du « sang neuf » à une mission à haut risque.

Mais Bradley «Rooster» BRADSHAW, le fils de Goose, est présent lors de cette formation.

Maverick est donc confronté à un dilemme de taille : envoyer Rooster au risque de le perdre ou bien le décourager ?

De plus, Penny BENJAMIN, «fille d’amiral» et ancienne conquête de Maverick, évoquée très rapidement dans le premier opus est présente.