la simulation 3D permet de
et la dent virtuelle) posi-
pousser plus loin le position-
tionne l’implant de façon
nement implantaire en fonc-
idéale. Ensuite, je choisis
Feuilleton
des dents (la dent édentée
tion de la réalisation prothé-
entre deux options : soit
tique
j’envoie
d’optimiser le résultat esthé-
les
empreintes
numériques ou physiques à
souhaitée
et
ainsi
tique et fonctionnel final.
la société SICAT partenaire
de Sirona pour la fabrication d’un guide chirurgical ,
Que
soit je décide de ne pas
l’imagerie
vous
apporte
3D
de
passer par le guide SICAT
Sirona dans votre rela-
et j’ai recours directement
tion avec vos patients?
au guide du CEREC usiné directement dans l’unité d’usinage MCXL.
B.D. : J’utilise un grand écran pour plus de clarté pour mes
P.M. : J’utilise effectivement avec bonheur la liaison entre le CEREC
patients. Le patient visualise et comprend tout. L’outil CEREC et
l’Orthophos impressionnent les patients, donc influencent l’image
et l’Orthophos, mais je ne fais pas d’économie pour autant (les
économies d’échelle sont pour ceux qui posent beaucoup d’im-
du cabinet. L’acceptation du devis est facilité.
plants). J’utilise deux guides implantaires SICAT ou CEREC unitaire
M.L. : Le CEREC avec son usinage, l’orthopentommogramme et
qui passent par l’Orthophos. Je simule la pose implantaire par le
maintenant le cone beam donnent une image moderne du cabinet
CEREC en modélisant les dents à remplacer. J’injecte le fichier dans
et la qualité du plateau technique. Toutes ces technologies impres-
l’Orthophos XG3D et optimise la position de l’implant par rapport
sionnent les patients.
à cette simulation. Cela limite fortement le risque d’erreur.
P.M. : Je montre systématiquement les clichés aux patients et la
Aujourd’hui, je me lance avec bonheur dans certains cas compli-
simulation implantaire. Le patient est en confiance. C’est important.
qués que je n’aurais jamais pu réaliser sans guide implantaire et
Par ailleurs, je peux même montrer d’autres simulations à l’écran
sans l’Orthophos.
de cas similaires.
En quoi l’imagerie 3D de Sirona change t-elle la préci-
Auriez-vous un message particulier à passer à vos
sion de votre pratique?
confrères?
B.D. : L’imagerie 3D permet d’expliquer le diagnostic et de mon-
B.D. : L’investissement est important. Mais à l’avenir, avoir la 3D
trer beaucoup de choses au patient. Avec cet équipement, je suis
dans nos cabinets va devenir indispensable pour le confort du
plus sûr et le patient est rassuré. Le devis implantaire est mieux
patient et du praticien. L’image du cabinet en est plus positive.
accepté. Le logiciel GALAXIS implant permet de tout prévoir.
L’implant est posé de façon optimale avec le maximum de préci-
M.L. : Il ne faut pas avoir peur de l’évolution de la profession. Il ne faut
sion. Cela change tout.
pas hésiter à rejoindre le train en marche. Je ne connais aucun confrère
qui n’a pas retrouvé son investissement. Mais la 3D, c’est aussi un outil
J’utilise l’Orthophos dans beaucoup d’indications : dents ecto-
de diagnostic décisif, et très important pour la relation avec les patients.
piques, surnuméraires , extractions des dents de sagesse avec un
P.M. : Je ne pourrais que partager mon enthousiasme.
nerf dentaire proche, anatonomie des dents en endodontie, visualisation des sinus, foyers, infectieux et kystes apicaux et chirurgie
pour la planification implantaire.
M.L. : Je recours fréquemment au guide chirurgical sauf dans les
cas très simples pour parvenir au maximum de précision. La pose
de l’implant est optimisée, sécurisée. Le patient se sent sécurisé.
J’utilise l’Orthophos XG3D également pour :
- les dents de sagesse incluses pour la sécurité par rapport aux obstacles anatomiques
- l’endodontie pour la visualisation de la configuration canalaire et
la recherche de canaux accessoires
P.M. : L’imagerie 3D de Sirona change par le degré de précision
et la fiabilité des empreintes numériques. Les empreintes numériques données par le CEREC sont qualitativement incomparables
par rapport aux empreintes classiques. L’ensemble du process permet vraiment la réalisation d’une belle prothèse. En implantologie,
L
S
N°61 - mars 2014
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