LS61_complet.pdf Mar. 2014 | Page 27

Feuilleton Dr Dinahet Bertrand Dr Lafon Michel Dr Philippe Martin Chirurgien-dentiste Pacé (35) Chirurgien-dentiste Strasbourg (67) Chirurgien-dentiste Strasbourg (67) J’ai cherché à m’équiper d’une imagerie 3D à la dernière rentrée est frustrant pour le praticien et déstabilisant pour le patient qui scolaire pour mon activité implantaire. Je me suis tout de suite doit changer d’adresse. Et cette activité s’est beaucoup dévelop- tourné vers l’Orthophos XG3D de Sirona qui a un lien exclusif pée depuis l’acquisition de l’Orthophos. Je posais autour de 30- avec le CEREC. Pour moi, c’était choisir un partenaire dentaire 40 implants par an avant mon acquisition de l’Orthophos. important et reconnu. J’ai opté pour le champ de 8*8 cm de J’en ai posé autant sur les deux derniers mois et ceci fait suite à l’Orthophos, qui me suffit amplement. l’acquisition de la machine. J’ai suivi une formation adaptée à l’imagerie cone beam quand j’ai acquis la machine. Aujourd’hui, je connais mes machines et je me débrouille tout seul. Mais, au départ, mon distributeur était L’imagerie de Sirona est combinée avec des logiciels mon interlocuteur en cas de besoin. Aujourd’hui encore, je sais de planification et avec l’usinage grâce au CEREC. que je peux compter sur lui à tout moment et sur tous les sujets liés C’est ainsi qu’elle peut être qualifiée d’imagerie à la chaîne numérique Sirona. quatrième génération. Utilisez-vous cette combinaison? Comment? Faites-vous des économies grâce à cette intégration? Pourquoi avez-vous choisi de vous spécialiser en B.D. : J’utilise régulièrement la combinaison entre le CEREC et implantologie? l’Orthophos XG3D : B.D. : Je suis un omnipraticien mais j’ai souhaité me former, et - je prends avec le CEREC l’empreinte j’ai commencé à poser des implants en 2006 après avoir suivi un optique de la mâchoire des patients DU d’implantologie à l’Université de Rennes pendant deux ans. - en parallèle, je réalise un cliché 3D Aujourd’hui, je pose environ cent implants par an et je veux conti- de l’édententement du patient. nuer à tout faire, c’est à dire non seulement poser l’implant mais Ensuite, je combine la mâchoire vir- aussi poser la prothèse. Du coup, le couplage avec le CEREC me tuelle avec le cliché l’édentement afin de trouver l’implantation permet de tout gérer de A à Z de façon idéale dans la chaine idéale et la couronne idéale. Le scanner est facturé au patient, ce numérique globale. Je fabrique directement la dent dans un bloc qui permet d’amortir le prix de la machine en plus des clichés en céramique dans une complète autonomie après avoir panoramiques classiques . posé l’implant. Le CEREC Guide coûte environ M.L. : Je suis omnipraticien et je pratique l’implantologie 40 , donc peu cher, et permet depuis de piloter la chirurgie implan- 1988. Je pose grâce à mon réseau taire avec un maximum de de co