L'Eclaireur n°9 | Page 11

Depuis les années 70, les inquiétudes écologiques ne cessent de croître au sein de la société. Ainsi, il n’est pas étonnant de voir apparaître à la même période des longs métrages qui mettent en scène la fin du monde, en tout cas du monde tel que nous le connaissons.

Parmi ces premières œuvres, Silent Running (Et la Terre survivra en français), film réalisé par Douglas Trumbull en 1972, évoque déjà une Terre dévastée par la pollution.

Soleil Vert, de Richard Fleischer (1973) aborde quant à lui les thèmes de la surpopulation, du réchauffement cli-matique et de la pénurie de matières premières... C’est donc au travers de la science-fiction que les cinéastes de l’époque transmettent leurs peurs, ou reflètent les nouvelles préoccupations mises en avant par les premiers partis écologiques. Aujourd’hui, avec la multiplication des œuvres, on assiste aussi à une multiplication des genres  : documentaires, films dramatiques ou films d’animation, l’écologie n’est plus cantonnée à la SF.

L’homme : éternel coupable !

Rares sont les films à travers lesquels l’Homme est présenté comme une simple victime de dérèglements naturels. Au contraire, les activités humaines sont presque toujours à la source de ces dérèglements  : si la planète souffre, c’est à cause des guerres destructrices (comme dans Le Labyrinthe de Wes Ball), de la

Engagement : l'écologie

Écologie et cinéma : du Soleil Vert au Jour

d’Après

Charlotte