L'Eclaireur n°7 | Seite 38

Sciences L’Effet de la musique sur les plantes Lors de la mise en place de notre expérience nous avons tout d'abord cherché à observer les différences de croissance entre une plante témoin (qui n'a pas été exposée à la musique), et une exposée à la musique classique vingt minutes par jour. Durant nos recherches, nous avons appris la connaissance du terme "protéodie" qui consiste à expliquer l'effet de la musique sur les cellules d'une plante, car sous cet effet elle produit des protéines qui augmentent ou freinent sa croissance. Cas 1 : Un plant de 100 lentilles exposé à vingt minutes de musique classique, "Back – G Minor" •  Cas 2 : Un plant de 100 lentilles exposé à vingt minutes de musique Rock, "AC/DC – Thunderstruck » • Cas 3 : Un plant de 100 lentilles non exposé à la musique (plant témoin). 1 ere semaine : Durant les premiers jours, nous avons pu observer que les graines soumises à la musique ont germées en premier alors que les plantes témoins, non soumises à la musique, se sont ouvertes une semaine après. 2 ème - 3 ème semaines : Lorsque les premières plantes témoins ont commencé à germer, les autres pousses mesuraient environ une dizaine de centimètres. A la troisième semaine, nous remarquons alors une interruption dans la croissance des plantes exposées au rock. Voici une photo de l’expérience. Ici nous voyons les plantes témoins. 4 ème semaine : Les plantes témoins et les plantes exposées au classique continuèrent à pousser. C'est à ce moment que nous avons aperçu une différence de croissance entre les différents cas. A vu d’œil, les plantes exposées à la musique classique étaient plus grandes que toutes les autres plantes. Fin de l’expérience, 28ème jour : pendant leur croissance, les plantes n'ont pas toutes poussées à la même vitesse. Cette expérience nous montre visuellement la croissance des plantes. Les plantes boostées par le classique ont eu une croissance 1.5 fois plus élevée que les plantes témoin. A l’inverse les plantes subissant le Rock avaient une croissance effrénée et certaines mouraient agressées avant la fin de l’expérience. Ceci nous a permis d’en conclure que le Classique accélère la croissance d’une plante et que le Rock peut tuer. Grâce aux fréquences produites Joël STERNHEIMER a pu créer un "tableau du code universel" qui nous permettrait de créer les protéodies en traduisant un par un les 156 acides aminés de la protéine d'auxine en note synthétisante puis, inhibitante sous forme d’une partition. L’image ci-dessous nous permettra de créer notre partition synthétisante ou inhibitante.