Sciences
L’Effet de la musique sur les plantes
Lors de la mise en place de notre expérience nous
avons tout d'abord cherché à observer les différences de
croissance entre une plante témoin (qui n'a pas été
exposée à la musique), et une exposée à la musique
classique vingt minutes par jour. Durant nos recherches,
nous avons appris la connaissance du terme
"protéodie" qui consiste à expliquer l'effet de la musique
sur les cellules d'une plante, car sous cet effet elle
produit des protéines qui augmentent ou freinent sa
croissance.
Cas 1 : Un plant de 100 lentilles exposé à vingt minutes
de musique classique, "Back – G Minor" • Cas 2 : Un
plant de 100 lentilles exposé à vingt minutes de musique
Rock, "AC/DC – Thunderstruck » • Cas 3 : Un plant de
100 lentilles non exposé à la musique (plant témoin).
1 ere semaine : Durant les premiers jours, nous avons pu
observer que les graines soumises à la musique ont
germées en premier alors que les plantes témoins, non
soumises à la musique, se sont ouvertes une semaine
après.
2 ème - 3 ème semaines : Lorsque les premières plantes
témoins ont commencé à germer, les autres pousses
mesuraient environ une dizaine de centimètres. A la
troisième semaine, nous remarquons alors une
interruption dans la croissance des plantes exposées au
rock.
Voici une photo de l’expérience. Ici nous voyons
les plantes témoins.
4 ème semaine : Les plantes témoins et les plantes
exposées au classique continuèrent à pousser. C'est à
ce moment que nous avons aperçu une différence de
croissance entre les différents cas. A vu d’œil, les
plantes exposées à la musique classique étaient plus
grandes que toutes les autres plantes.
Fin de l’expérience, 28ème jour : pendant leur
croissance, les plantes n'ont pas toutes poussées à la
même vitesse.
Cette expérience nous montre visuellement la
croissance des plantes. Les plantes boostées par le
classique ont eu une croissance 1.5 fois plus élevée
que les plantes témoin. A l’inverse les plantes subissant
le Rock avaient une croissance effrénée et certaines
mouraient agressées avant la fin de l’expérience. Ceci
nous a permis d’en conclure que le Classique accélère
la croissance d’une plante et que le Rock peut tuer.
Grâce aux fréquences produites Joël STERNHEIMER
a pu créer un "tableau du code universel" qui nous
permettrait de créer les protéodies en traduisant un par
un les 156 acides aminés de la protéine d'auxine en
note synthétisante puis, inhibitante sous forme d’une
partition. L’image ci-dessous nous permettra de créer
notre partition synthétisante ou inhibitante.