Aucune arrestation n'a été opérée, mais de nombreuses personnes ont subi la fumée du gaz, dont des passant.e.s étranger.e.s au cortège. D'autres ont reçu les bombes lacrymogènes, lancées par le haut. Une répression qu'ont connues d'autres grandes villes de France, et qui a de nouveau soulevé des questions vis à vis de l'autorité exercée. L'usage de la force est elle légitime face à un cortège en grande majorité adolescent ? Lorsque certain.e.s sont scandalisé.e.s ou ne comprennent pas, d'autres justifient ces actes en rappelant le caractère illégal de la manifestation, ou évoquent une certaine dimension menaçante de la part des communautés lgbtq+ féministes... Un projet qui fait parler de lui, donc, qui rassemble et divise en même temps, et qui n'a sûrement pas fini d'être remis en question.
Photos de Théo Truel, @thxo_o
Esther
Grenoble : mouvement social des
chômeurs, 1997-1998
Nathan
En 2020, une classe de première a participé avec Mme Castel et Mme Benmencour au Festival (Re)Faire société : Mode d'emploi de la Villa Gillet à Lyon, et réfléchi aux nouvelles luttes des classes. Dans ce cadre, Nathan a réalisé cette vidéo sur un mouvement de chômeurs en 1997, en utilisant des images d'archives de l'INA, avec les voix Off de deux témoins de ces luttes. Nous remercions chaleureusement l'INA de nous autoriser à publier ce travail dans le journal et rappelons que les images d'archives sont soumises aux droits d'auteur.