Pour la toute première fois, le Lycée des Eaux Claires s’est investi dans des projets d’échanges à l’étranger incluant la Bulgarie et la Roumanie : le « Projet Ronsard » et le « Projet Vacaresco ».
Le LEC proposait déjà un assez vaste panel de voyages et d’échanges, notamment en Angleterre, en Espagne, en Italie, en Norvège, en Allemagne… Mais cette année (fin d’année scolaire 2017-2018), 4 élèves de seconde, filles et garçons, ont eu la chance d'accueillir respectivement un élève bulgare ou roumain chez eux durant tout le mois de mai. En juin (et même un peu juillet pour les plus chanceux), ils seront à leur tour accueillis dans la famille de leur correspondant.
Durant ces deux mois d’échange, les élèves découvrent un mode de vie différent (voire parfois opposé au leur), ils vont ensemble en cours, s’ouvrent à une nouvelle culture… C’est l’occasion pour les élèves français d’apprendre un peu de roumain ou de bulgare, et pour les élèves bulgares ou roumains (scolarisés dans des lycées internationaux enseignant le français) de renforcer leurs acquis.
Les familles ont uniquement à payer le transport. Certains voyagent en avion… d’autres en voiture pour un petit road trip !
Alors oui, c’est un sacré sacrifice que de partir tout le mois de juin de seconde : on rate le dernier conseil de classe, on ira plus longtemps en cours (le lycée ferme plus tard en Bulgarie...), on rate aussi toutes ces petites soirées estivales de fin d’année scolaire, la fête de la musique… Pour ma part ça ne me dérange pas trop, je serai dans la ville de Varna sur la côte de la mer Noire (big up Julien Lepers). Il paraîtrait même qu’il est possible d’apercevoir la mer depuis le bahut. Tchoutchou les rageux, déso pas déso.
Varna, la plage. Wikipédia CC BY-SA 3.0
Question time !
par théo
Banitsa, Tochitura et Gratin Dauphinois
par Eurydice
Vous êtes peut-être persuadés que nos tendres professeurs ne sont que des cré-atures assoiffées de sang prêtes à toutes les perfidies pour distribuer des mauvaises notes et des heures de colle en supplément ? Bon, alors déjà si vous accumulez les colles, calmez-vous. Et si vous avez des mauvaises notes, ne perdez pas espoir ! De mon côté, je me suis tout simplement demandé pourquoi nos profs ont choisi ce métier. Et plutôt que de me contenter de recherches sur internet, j'ai préféré jouer la carte de la sociabilité (si, j’vous jure que c'est possible de discuter avec eux) et leur poser directement la question ! Je les ai donc interrogés (c'est sympa d'inverser les rôles parfois) sur leurs sentiments, pensées et envies... et j'ai récolté aussi quelques conseils (ils ne peuvent pas s'en empêcher, que voulez-vous). Je remercie chaleureusement les professeurs qui ont gentiment pris sur leur temps libre pour me répondre ou m'accorder une interview. Sans eux cet article n'aurait pas pu voir le jour...