QUEEN
BICHE
Portraits de meufs inspirantes
Ateliers tous les samedis chez Sophie Ferjani ou For Atao à Marseille et chez Aix & Co ou Chez Laurette à Aix-en-Provence.
Ateliers à partir de 35 € - Lesmainsdemamie.fr // @lesmainsdemainsdemamie sur Insta et FB
GANG DE MAMIES
Claire Sarfati
A
pprendre le tricot, c’est bien, mais avec mamie, c’est
encore mieux ! Ça tombe bien car Aurélie De Barros a
justement créé Les Mains de Mamie. Des ateliers de loisirs
créatifs modernes et intergénérationnels à Marseille et à
Aix, qui sont animés directement par son super « Mamie
Gang » comme elle l'appelle : trois mamies passionnées
qui partagent leur savoir-faire dans la bonne humeur. Chez
Gang de Biches, on adore l’univers de la marque, joyeux et
décomplexé, à l’image de sa créatrice qui a bien voulu nous
en dire un peu plus.
Salut Aurélie, tu nous présentes Les Mains de
Mamie ?
Les Mains de Mamie sont des ateliers DIY (Do It Yourself)
organisés dans des concepts store à Aix et à Marseille. La
particularité ? C’est mamie qui anime les ateliers !
Trop cool ! Et comment t’est venue cette idée de
rassembler les générations ?
Il y a trois ans maintenant, alors que j’étais en pleine
réflexion professionnelle, ma mamie a été diagnostiquée
Alzheimer. Ça m’a beaucoup perturbée parce qu’elle m’a
transmis énormément de choses : plein de passions mais
aussi mon caractère, la tchatche.. bref, on se ressemble
beaucoup ! J’ai réalisé que j’avais eu beaucoup de chance
de bénéficier de toute cette transmission et je me suis dit
qu’il y avait quelque chose à faire de ce côté-là. En parallèle,
je fais de la couture - ça, ça me vient de mes deux mamies
- et en cherchant un modèle de patron, j’ai vu arriver la
mode des ateliers DIY… Je ne comprenais pas pourquoi ces
ateliers n’étaient pas animés directement par des mamies :
le produit a changé, d’accord, mais pas la technique ! Et tout
s’est assemblé dans ma tête : la recherche d’utilité dans mon
travail, l’importance de la transmission par nos mamies, et la
passion du DIY. Les planètes se sont alignées en fait.
J’imagine qu’une fois le projet lancé, le plus urgent
c’était de trouver tes mamies ! Comment tu t’y es
prise ?