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La déforestation

La déforestation

Un terrain de football toutes les sept secondes. C'est le nombre d’hectares d'arbres qui partent en fumée chaque jour en Amazonie. Et ceux malgré les accords signés et les nombreux engagements prisent.

La plus ancienne cause de la déforestation est l'exploitation forestière. Mais la coupe à blanc et la coupe sélective sont loin d'être les causes principales de cette disparition progressive de la faune et la flore. En effet uniquement

30% du bois coupé est commercialisé.

La principale cause de la déforestation est dû aux pratiques agricoles non durables. Ces derniers sont responsables de 90% de la déforestation en Amazonie.

L'une de ces pratiques dégradantes est l'agriculture sur brûlis aussi appelé agriculture migratoire pratiqué par les éleveurs et les fermiers locaux. Celle-ci consiste à couper puis brûler une parcelle forestière. Cette méthode primitive d'agriculture est utilisée depuis des milliers d'années dans les forêts tropicales. Celle-ci permet aux cendres de fertiliser la terre, la lumière et à l'eau de pluie de mieux arrivés au sol. Pour ainsi obtenir des bonnes récoltes de céréales durant trois ans. Une fois les trois années d'exploitation écoulées, les fermiers abandonne la parcelle qui retrouve sa biodiversité initiale. Ce type d'agriculture à des rendements faibles, ce qui oblige toute la population à cultiver sa propre nourriture. Donc seule une agriculture vivrière est possible, aucun produit n'est exporté dans les villes.

Les fermiers procèdent donc ainsi site après site. Il faut environ 30 ans de jachère à la parcelle défrichée pour repousser et être à nouveau exploitée. Cette méthode, mal gérée peut également causer quelques problèmes tels que les incendies de forêt. Des incendies qui émettent beaucoup de dioxyde de carbone, et donc contribuer au réchauffement climatique.

L'autre facteur majeure de la déforestation est le système agricole intensifs. Qui repousse toujours plus loin, dans la forêt, les autres cultures agricole. La monoculture du soja, qui est une pratique intensive est encouragé par le besoin en viande des pays développé et celle croissante des nouvelles classes moyens des pays émergent. Cette forme d'agriculture est profondément simplifié avec des machines agricoles et l'utilisation des OGM (organisme génétiquement modifié). Ce qui appauvri la biodiversité. L'utilisation de pesticide, d'engrais, la forte irrigation ainsi que d'autres pratique favorise le développement de la plante au détriment des autres espèces. Cette agriculture aux rendements élevés est plus polluante.

Le mode extensif est également un facteur de la déforestation. Ce dernier directement lié à la déforestation. Selon Libération, dans un article sur ce sujet de mars 2015 relève que « le parcage des animaux d’élevage nécessite d’énormes surfaces de terre: plus de 172 millions d’hectares, soit 70% des terres agricoles du Brésil. Et 62,2% des terres déboisées deviennent des pâturages pour le bétail. Entre 1975 et 2006, le volume des terres de pâturage a augmenté de 518% », dont une grande partie au détriment des forêts. »

70% des terre agricoles sont maintenant destiné à des culture pour alimentation animale. De plus le bétail obtenue est est exporté massivement au profit du bétail européen et américain.

Toutes ces pratiques agricoles qui se développent dans la forêt du Corroda au Brésil contribue à la surexploitation des ressources naturelles. La destruction des poumons de la terre abritant une importante biodiversité à la richesse incomparable et contribuent à réguler le climat risque d'aggravé davantage les catastrophes écologiques. Aux accord de Paris, à l'Ibama en passant par les entreprises qui passe au vert (souvent pour amélioré leurs image), nombreux sont les acteurs qui agissent pour la cause environnement. Malgré une baise de la déforestation, le massacre continue. Cette dégradation se traduit également par la disparition du nombre d’espèces. L’Union Mondiale pour la Nature (UICN) déclare que sont menacés : un amphibien sur trois, un oiseau sur huit, un mammifère sur quatre, un poisson d’eau douce sur deux, un quart des espèces de conifères… Et l’indice Planète vivante du WWF donne les mêmes tendances, avec une diminution globale de 30% de toutes espèces étudiées entre 1970 et 2007 (25% pour les espèces terrestres, 24% pour les espèces aquatiques et 35% pour les espèces d’eau douce). Dans les milieux tropicaux tous ces chiffres sont à multiplier par deux (au minimum !). 60% des services rendus par la nature sont en déclin.

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