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M. Raynaud.
Concernant la première question, le SNROC n’ a pas de stratégie particulière, mais les entreprises oui. On constate que, parmi nos adhérents, beaucoup investissent. Il faut quand même replacer les choses dans le contexte. La fin des années 2000 et le début des années 2010 ont été particulièrement difficiles pour le secteur et ont été l’ une des causes de l’ érosion importante du nombre d’ entreprises. Nous sommes un secteur qui est convalescent. Dans ce secteur, beaucoup d’ entreprises— je le constate au gré de mes échanges avec les adhérents— investissent pour monter en capacité. Ce sont des investissements dans des équipements, mais aussi dans la formation, pour étoffer les effectifs.
Il y a le volet formation interne et l’ accompagnement par les Compagnons du Devoir, mais également par l’ UNICEM, avec les campus UNICEM. À Louvigné-du-Désert ou à Montalieu, il y a des formations aux métiers de la pierre qui sont complémentaires, a minima géographiquement parce que Montalieu est en Isère et Louvigné en Bretagne.
Pour la formation, il faut savoir attirer des profils. Le vrai sujet est de faire en sorte que ce métier du travail de la pierre en atelier de transformation puisse être attractif et enlever l’ idée que l’ on est encore dans des méthodes qui datent d’ une autre époque. Les ateliers sont de plus en plus sécurisés, de plus en plus automatisés, avec des commandes numériques. Ce sujet permet à la fois de répondre à l’ attractivité et à la montée en capacité de production.
Mme Gauzin-Müller. d’ un point de vue architectural mais aussi logistique. Pour le réemploi, si j’ ai bien compris, la conception avec le bloc de réemploi a été facilitée par le fait qu’ il était de dimensions standards. C’ était une approche modulaire comme les briques de grande taille.
M. Topalov.
C’ est une très bonne question, que je ne me suis pas posée et qui pourrait ouvrir le débat que l’ on pourra avoir cet après-midi, sur le lien entre les savoir-faire industriels qui existent déjà pour la fabrication de pierres neuves et les nouvelles formes sous lesquelles se présentent les matériaux de réemploi. Elles sont peut-être plus diversifiées qu’ on a tendance à le penser. Cela va peut-être amener à se rencontrer et coïncider dans un futur proche ou lointain. En tout cas, c’ est un enjeu.
Mme Gauzin-Müller. Merci beaucoup, Hugo.
Merci encore à nos intervenants de la matinée. Je vous invite à rejoindre le buffet. Pour être cohérents avec l’ implication des Compagnons et de toutes les équipes qui portent cette journée, le buffet est entièrement végétarien. On répond à la stratégie frugale qui a été présentée ce matin par l’ ADEME.
Bon appétit.( Applaudissements.)
( La séance, suspendue à 12 heures 46, reprend à 14 heures 02.)
Merci beaucoup. Nous reparlerons aussi de la formation cet après-midi.
Tu voulais dire quelques mots? Ce sera la conclusion.
Mme Petkova.
Je voulais rapidement mettre en lien nos deux présentations sur l’ utilisation des blocs de dimensions standards. Si je ne me trompe pas, vous n’ avez pas dû redimensionner le bloc?
M. Topalov. Non.
Mme Petkova.
Je me suis beaucoup intéressée à cette question de module en Espagne, qui est intéressante
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