Au CONGO
Des mécanismes que nous ne maitrisons pas empêchent que les nationaux puissent bénéficier
de crédit. Plutôt ce droit est facilement accordé aux étrangers mais pas au nationaux de ce
pays si riche. Ceux qui arrivent à avoir un crédit plient sous le poids d’une forte garantie et un
taux d’intérêt inadmissible.
Dans le passé l’État fait dérouter des managers des micro finance comme COOPEC, et Western Union, pour les remplacer par des institution para-étatique où les politiques sont partenaires. Il arrive souvent que l’État mette la main sur les épargnes des gens comme ce fut le cas
de COOPEC et Salu Huberto Brada, et la clients ne savent jusqu’à présent où aller se plaindre.
Ce sont ces genres d’actes qui refroidissent l’évolution de la Micro finance au Congo.
Pour parer à ce problème nous utiliserons d’autres mécanismes en jeu, où l’argent des membres serait dans des lieux sur et ceux qui bénéficieront des crédits recevront par exemple 75%
de la valeur de leur crédit en matériel et 25% en liquide. Mais ces pratiques seront tranquillement discutées entre les gestionnaires et le client-membre.
De QUEL TYPE DE IMF (Institutions de Micro
Finance) AVONS-NOUS BESOIN?
1- Simplifions les choses pour qu’elles deviennent plus accessibles à tout le monde. Étant
donné que notre préoccupation est de démocratiser le crédit pour qu’il soit à la porté de tous
et surtout de ceux qui ne rentrent pas dans le sillage des lignes de crédits des banques traditionnelles, mais à des taux plusque convenables ; c’est à dire qui n’étouffent dans l’oeuf le mental créatrif. Et notre l