Test Drive | Page 82

Le dénominateur commun est l’attention portée à des critères extra-financiers (social, développement, etc.). On l’appelle parfois également finance alternative”. Ils ajoutent aussi que “La finance éthique, ou Investissement socialement responsable (ISR), consiste à « intégrer des critères extra-financiers (éthiques, solidaires, environnementaux et de gouvernance) dans les décisions de placements et la gestion de portefeuilles » (Novethic).  Les fonds éthiques permettent aux épargnants d’investir dans les grandes entreprises (en général cotées en bourse) ayant les meilleures pratiques en matière sociétale et environnementale”. Enfin nous ne cessons de dire qu’une banque éthique est un point de rencontre des gens, qui partagent l’exigence d’une gestion plus responsable et transparente des ressources financières. Le but est celui d’encourager des initiatives socio-économiques s’inspirant des principes d’un modèle de développement humain et social durable, où la production de la richesse et sa distribution sont fondées sur des valeurs de solidarité et responsabilité vis-à-vis de la société civile. Donc après avoir déblayé le terrain nous pouvons à présent nous reposer la question du jour qui est celle de savoir pour un pays d’afrique le cas du Congo par exemple, si: La Finance Ethique et Alternative est un Mythe ou une Réalité? Nous ne parlons donc pas de l’importance de la masse financière annuelle, mais d’une finance éthique dont le but est d’encourager les initiatives socio-économiques s’inspirant des principes d’un modèle de développement humain et social durable, où la production de la richesse et sa distribution sont fondées sur des valeurs de solidarité et responsabilité vis-à-vis de la société civile. Par exemple, comme en Afrique nos communautés souffrent d’un manque d’eau, à la fin d’une année l’Assemblée Générale de la Banque Ethique peut décider de soutenir un membre qui avec 3.000 Euro fait construire un puis dans son village pour alléger les difficultés de la communauté. Est-il possible de quantifier en valeur monétaire le bonheur qu’on pourrait ainsi apporter à nos communautés? Ce qui vrai pour un puit d’eau peut l’etre pour la construction d’une école dans un village et éviter de long déplacement pour des enfants à bas âges. Tout comme créer des jardins, le petit élevage, un barrage pour agrandir et faciliter l’arrosage ou un point d’eau pour les éleveurs… Pourquoi pas un terrain de football, un centre Internet, un centre de rassemblement et de divertissement du village, un stage pour l’agriculture bio, où la formation d’un jeune dans un centre agro-pastoral comme Songhai au Bénin, l’éclairage avec l’énergie solaire de la place publique de nos villages etc… La liste d’exemple est trop longue que nous n’en finirons jamais. Je parle là, des activités d’un modèle de développement humain et social durable, que nous ne pouvons pas réaliser seul, mais avec le soutien du groupe. Enfin tout ceci pour dire que LA GRANDEUR DE LA MASSE MONÉTAIRE IMPORTE PEU, PLUTOT L’INTÉRÊT SOCIAL DES ACTIVITES DE LA BANQUE. Au Congo par exemple nous avons des grandes banques qui brassent beaucoup de milliards de pétrodollars, mais en même temps les travailleurs, toute leur vie peine d’avoir la garantie pour s’offrir un prêt, sans oublier les fonctionnaires retraités, qui sont gérés comme de véritables mendiants. 12