BOUILLON DE PIXELS
Il n’y a plus grand chose à dire sur cette
bouse décevante, franchement. C’est
pourquoi je vous dis à bientôt pour une
prochaine chronique de votre gamer préféré.
Note de Nick Harwitt, rédacteur de cette
fausse chronique
Plagiat de Sephiroth, n’est-ce pas ?
ultime combat fatidique et il est vraiment
pitoyable.
Tout d’abord il y a deux étapes : une où
s’affronte et une autre où il enlève son manteau et il devient plus costaud. Cela m’aurait
suffi mais si on a varié le choix des personnages durant l’aventure, il y a une troisième
version où il enlève sa salopette et montre
un tatouage de dragon pour devenir encore
plus fort ! Squaresoft dépasse les limites !
Selon les règles d’or du beat’em all, un boss
final se doit d’avoir deux étapes, ça ne peut
pas en avoir une de plus !
pas oublier que ça n’excuse pas un mauvais
gameplay (je pourrais parler de nombreuses
grosses productions qui font ça mais autant
me plaindre sur ce seul jeu). Côté musique,
c’est vraiment de la soupe qu’on nous sert
presque tous les jours, matez-moi ça :
Assez similaire à la polémique
de MGS2, des joueurs deviennent fous à l’idée qu’un bon jeu
soit vendu au lancement de la
PS2. Dans cette situation, des
testeurs se croient être « objectifs » en disant beaucoup de mal
du jeu qui ne mérite absolument
pas autant de haine.
Peu importe l’attente que
vous avez pour un jeu, vous
devez rester objectif lorsqu’il
s’agit de faire un test pour
recommander le jeu ou pas au
public (Gamekult assénant un
3/10 non justifié).
Et après ce boss final effroyable, le
trio sauve Dominique, détruit le satelite,
l’entreprise Mikado se retrouve dissoute et
tout est bien qui finit bien.
Quelques semaines plus tard, Sion, Volt et
Kou reviennent à leur occupation de videur
de bar et le jeu se finit.
Une aventure vraiment atroce. Et devinez
quel est le pire ? Elle n’aura duré que deux
heures ! C’est pitoyable par rapport aux autres beat’em all de l’époque qui durent moins
de 30 minutes.
Et sachez qu’il y a un mode versus où des
personnages sont débloquables en rejouant
l’aventure sous certaines conditions. Et rejouer le mode solo avec un autre personnage
change les points de vue de l’histoire. Donc
au final, le jeu se finit à 100% en 6 heures
et quelques-unes de plus pour le mode
multijoueur.
Quelle aberration ! Et ce terme donne une
parfaite description de cette atrocité vidéoludique. Je m’attendais à un excellent jeu
pour la sortie de la PS2 et qu’est-ce que j’ai
eu ? Un bon jeu ! Ce n’est pas assez ! Certes,
il y a des beaux graphismes mais il ne faut
PixaRom magazine
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