PixaRom N°3 | Page 91

BOUILLON DE PIXELS L’attaque du gang des sado-masochistes ! L’un des gros points noirs de Bouncer se montre dès qu’on commence une partie : les cinématiques sont trop longues ! Quand elles sont interminables dans MGS1, c’est bien fait car ça permet d’approfondir l’histoire et de mieux développer les personnages mais dans Bouncer, c’est mal fait car c’est un beat’em all ! Et les beat’em all ne méritent pas d’histoires intéressantes. Il faut qu’il y ait un scénario à prétexte banal et basta ! Qu’est-ce qu’on va imaginer ensuite ? Un hack’n slash avec une bonne intrigue et des personnages bien fichus ? (*tousse* No More Heroes *tousse*). Enfin bref, The Bouncer parle de trois videurs : Sion Barzahd dont le design est un plagiat du personnage de Sora même si The Bouncer est sorti 2 ans avant Kingdom Hearts, Volt Krueger qui a des piercings partout sur le visage (il a littéralement du plomb dans la tête !) et Kou Leifoh qui sert de boute-en-train au groupe. Le point commun entre ces trois videurs est leur amie Dominique Cross, la mascotte du bar où ils travaillent mais aussi le grand amour de Sion (attendez-vous à une romance aussi ringarde que celle de MGS2 qui justifiera la qualité exécrable de ce jeu) jusqu’à ce qu’un groupe de ninjas vienne l’enlever, commence alors la première phase de gameplay et qu’est-ce qu’elle est navrante ! Tout d’abord, le système de combat est d’une incohérence sans nom. Une touche pour les coups légers, une autre pour les coups moyens et une autre pour les coups forts, sachant que l’on peut faire différents combos. Vous vous fichez de moi ? Y’avait le même type de gameplay que dans Streets Of Rage, un jeu de 1992 ! On va me dire que The Bouncer est un beat’em all avec une jouabilité traditionelle par rapport aux classiques du genre mais je vous rappelle qu P