BOUILLON DE PIXELS
L’attaque du gang des sado-masochistes !
L’un des gros points noirs de Bouncer
se montre dès qu’on commence une partie : les cinématiques sont trop longues !
Quand elles sont interminables dans MGS1,
c’est bien fait car ça permet d’approfondir
l’histoire et de mieux développer les personnages mais dans Bouncer, c’est mal fait
car c’est un beat’em all ! Et les beat’em all
ne méritent pas d’histoires intéressantes. Il
faut qu’il y ait un scénario à prétexte banal et
basta !
Qu’est-ce qu’on va imaginer ensuite ? Un
hack’n slash avec une bonne intrigue et des
personnages bien fichus ? (*tousse* No More
Heroes *tousse*). Enfin bref, The Bouncer
parle de trois videurs : Sion Barzahd dont le
design est un plagiat du personnage de Sora
même si The Bouncer est sorti 2 ans avant
Kingdom Hearts, Volt Krueger qui a des piercings partout sur le visage (il a littéralement
du plomb dans la tête !) et Kou Leifoh qui
sert de boute-en-train au groupe. Le point
commun entre ces trois videurs est leur amie
Dominique Cross, la mascotte du bar où ils
travaillent mais aussi le grand amour de Sion
(attendez-vous à une romance aussi ringarde
que celle de MGS2 qui justifiera la qualité
exécrable de ce jeu) jusqu’à ce qu’un groupe
de ninjas vienne l’enlever, commence alors
la première phase de gameplay et qu’est-ce
qu’elle est navrante !
Tout d’abord, le système de combat est
d’une incohérence sans nom. Une touche
pour les coups légers, une autre pour les
coups moyens et une autre pour les coups
forts, sachant que l’on peut faire différents
combos. Vous vous fichez de moi ? Y’avait le
même type de gameplay que dans Streets
Of Rage, un jeu de 1992 ! On va me dire que
The Bouncer est un beat’em all avec une
jouabilité traditionelle par rapport aux classiques du genre mais je vous rappelle qu P