BOUILLON DE PIXELS
Dit ommolluptia
Meurtre au club
Diogène
Le maître chanteur
d'Appledore
La conspiration
des dynamiteurs
Pour l'honneur de la
reine
N
ous terminons ce tour d'horizon par la seule
série américaine. Comme Super Sherlock
– mais avec plus de titres, huit dans ce cas
précis - nous sommes dans l'univers de Sir Arthur Conan
Doyle, à ceci près que nous n'incarnons pas le célèbre
détective, mais des personnages anonymes qui gravitent
autour, ou bien qui vont devoir le suppléer. A vous les
joies des enquêtes policières, à noter le moindre indice.
Pas de combat, de mort atroce, de Game Play tordu, non,
là, rien de compliqué. On a quelques talents, on doit un
peu gérer son argent, et c'est bien tout.
Manque de pot, je trouve les récits... mauvais. On
n’écrit pas du Sherlock Holmes sans en subir les conséquences. Et surtout, on ne laisse pas un personnage
anglais entre les mains des américains, vous pouvez être
sûr que toute la saveur aura disparue. Dommage, l'idée
était là.
Le meilleur volume : L'héritier disparu, parce que
c'est le dernier d'une série endormante, et dont j'ai du
mal à comprendre le succès à l'époque. Sûrement la caution auprès des parents pour montrer « hé regardez, les
livres-jeux, c'est pas que des monstres ! »
88 PixaRom magazine
L'émeraude de la
rivière noire
Le crime du Dr
Watson
Un duel dans le
yorkshire
L'héritier disparu