PixaRom N°3 | Page 88

BOUILLON DE PIXELS Dit ommolluptia Meurtre au club Diogène Le maître chanteur d'Appledore La conspiration des dynamiteurs Pour l'honneur de la reine N ous terminons ce tour d'horizon par la seule série américaine. Comme Super Sherlock – mais avec plus de titres, huit dans ce cas précis - nous sommes dans l'univers de Sir Arthur Conan Doyle, à ceci près que nous n'incarnons pas le célèbre détective, mais des personnages anonymes qui gravitent autour, ou bien qui vont devoir le suppléer. A vous les joies des enquêtes policières, à noter le moindre indice. Pas de combat, de mort atroce, de Game Play tordu, non, là, rien de compliqué. On a quelques talents, on doit un peu gérer son argent, et c'est bien tout. Manque de pot, je trouve les récits... mauvais. On n’écrit pas du Sherlock Holmes sans en subir les conséquences. Et surtout, on ne laisse pas un personnage anglais entre les mains des américains, vous pouvez être sûr que toute la saveur aura disparue. Dommage, l'idée était là. Le meilleur volume : L'héritier disparu, parce que c'est le dernier d'une série endormante, et dont j'ai du mal à comprendre le succès à l'époque. Sûrement la caution auprès des parents pour montrer « hé regardez, les livres-jeux, c'est pas que des monstres ! » 88    PixaRom magazine L'émeraude de la rivière noire Le crime du Dr Watson Un duel dans le yorkshire L'héritier disparu