BOUILLON DE PIXELS
Caïthness
l'élémentaliste
Pereim le
chevalier
Les héritiers de
Dorgan
La huitième
porte
U
Keldrilh le
ménestrel
Kandjar le
magicien
Le sanctuaire
des Horlas
L'ultime
réincarnation
ne création française, messieurs dames ! Gildas Sagot est à l'origine de cet OVNI. Oui, OVNI, parce
rien, dans les LDVELH, ne ressemble à cette série.
Dans le monde de Dorgan, quatre aventuriers vont se livrer une course pour découvrir un
secret millénaire. Oui, quatre, car les quatre premiers volumes correspondent à quatre joueurs. Et contrairement à la série Double-jeu, les récits sont bien distincts.
Mais le pire, ce sont les règles. C'est bien simple : ce sont les plus velues jamais lues. Il y a une trentaine
de pages... Ce qui et normal, entre la gestion de son personnage, les magies, les tours de jeu, les combats, les
alliances entre les joueurs. Si vous arrivez à passer ce cap un peu difficile, vous allez vivre une aventure réellement formidable.
Mais il existe aussi quatre volumes supplémentaires, racontant les aventures des héritiers des héros précédents. Plutôt que de resservir la même soupe, Gildas Sagot change de fusil d'épaule. Le jeu de groupe se
transforme en jeu solo... Mais à l'inverse, le joueur aura la charge de quatre personnages ! Et c'est d'ailleurs
dans ce deuxième cycle que l'on trouve les meilleurs récits
Au final, une série originale, avec des règles qui s'apparentent bien plus à un jeu normal, et deux façons
de joueur qui permet à chaque style de lecteur-joueur d'y trouver son compte.
Le meilleur volume : La huitième porte, parce que non seulement il est du deuxième cycle, et donc possède un récit bien plus riche, mais en plus il est assez décalé par rapport aux autres titres. Dommage qu'il
précède une conclusion un peu bof.
T
oujours de Gidas Sagot, cette épopée n'aura hélas jamais
de conclusion. Arrivée bien trop tard sur le marché,
Gallimard arrêtera les frais au bout de deux volumes.
Dommage, les aventures de Jack Madrygall avaient un fort
potentiel, autant au niveau de la narration que de son système de
jeu, simple mais avec son petit plus qui fait tout son charme : les
capacités de transformation de son personnage.
Le meilleur volume : L'homme aux cent visages. Pourquoi,
parce ce premier volume est suivi d'un second. Alors qu'à l'inverse,
le second à un gros « à suivre » sur la tronche, et que cela fait près
de 20 ans qu'on attend vainement la suite...
L'homme aux
cent visages
86 PixaRom magazine
L'oracle de
Balkh