BOUILLON DE PIXELS
qui méritent à peine le nom de contenu ;
aussi infime soit-il, le temps dépensé aurait
pu servir à quelque chose d’utile...
Ou bien ces effets cosmétiques (qui
peuvent être également des aspects de
customisation plus poussés que le simple
costume, comme dans X-Com : Enemy
Unknown) devraient demeurer une partie de
la conception originale.
Ou alors être gratuits, comme le pack de
costumes disponible pour Ace Attorney :
Dual Destinies.
Les affres d’un
fléau banal : le
DLC overpriced
rapidement que le jeu de base, il est facile
d’en apprécier pleinement la longévité et de
la mesurer par rapport au soft d’attache et
sa propre durée de vie. Jusqu’à, pourquoi
pas, établir un rapport de tant d’euros par
heure, lorsqu’on est tenté de le faire, c’est
généralement préjudiciable pour le contenu
téléchargeable concerné.
C’est là que les développeurs peuvent
être fort commercialement malins, puisqu’en
proposant des morceaux de façon espacée,
on ne se rend pas forcément compte qu’au
bout, on peut avoir payé autant que pour le
jeu d’origine et généralement pas pour une
expérience qui vaudrait, si on la prenait en
bloc, ce prix.
15 euros pour deux heures de jeu ? Rou rou, sortez l’appeau à
pigeons... Comment ça, Bob, je devrai roucouler aussi parce que je
l’ai acheté ?
Comme vous le subodorez, ami Lecteur,
cette catégorie se recoupe avec d’autres,
elle n’est pas un des principaux motifs
d’insatisfaction des joueurs par rapport aux
DLC pour rien.
Pour autant, la question n’est pas
forcément limpide, car on ne peut pas accoler un barème mécanique entre expérience
de jeu et coût. Comme nous sommes dans
le divertissement, cela rajoute une notion
complexifiant un rapport tel que valeur/travail, même si ce dernier peut rester pertinent.
On ne peut pas juger de la satisfaction
d’un joueur comme celle d’un usager des
transports évaluant la qualité du service
qu’on lui propose...
Et ici il faut également composer avec les
genres différ V