Editorial
A
lors je me dois de leur rendre
hommage, eux qui ont égayés
ma fin d’année. En commençant
(parce que j’aime bien le désordre le plus complet) par Kimimaros, qui, s’il
n’est pas présent à nos réunions remplies de bêtises
parfois innommables, a fait
en sorte que PixaRom se
dote d’une véritable identité
visuelle. Il va falloir très sérieusement apprendre à tes côtés, parce
qu’il nous faudra pallier à tes (possibles) absences. On se repose trop
sur toi... mais cela prouve ton “indispensabilité” ! Ensuite viennent,
ensemble, Nick, NIMAI et Pax.
Eux, ce sont les calmes du groupe.
Jamais à faire les pitres, mais toujours pourvoyeurs d’articles de
qualité. Des gens sains au milieu
de fous furieux.
Car en parlant de fous furieux...
Merci Nnam’ ! Lui, c’est LE monsieur vannes ! Celui qui égaye
mes dimanches pluvieux, avec
ses jeux de mots à trois neurones, ses blagues sexistes, et
parfois même sexuelles. Et
comme en plus il écrit, c’est
tout simplement un gars aussi
indispensable que les autres.
Comme Maiffa, la seule fille du
groupe. La pauvre, elle en entend des vertes
et des trop mûres, parfois. Quelle idée d’être
née femme, et de s’intéresser à un monde
constitué de jeunes pré-pubères avides de
boobs et de luxure ! Heureusement, elle a
le verbe haut, et sait se défendre. Par contre,
pour information : elle n’est pas (encore) ma
maîtresse. Arrêter de me prêter des liaisons
– un peu comme croire que Gohma est ma
femme – c’est sûrement très tentant, mais je
ne mélange pas plaisir et travail... Et même
si c’est le cas, vous n’en sauriez rien, bande
de sacripants.
Enfin, je garde le Patron pour la fin :
merci Aronaar d’avoir relancer un projet qui
végétait depuis trop longtemps. Quoi, vous
pensiez que j’allais balancer une vanne sur le
Grand Ordonnateur, et le seul du groupe qui
maîtrise parfaitement la langue française ? Je
suis sûrement fou, mais pas sénile.
6 PixaRom magazine