PixaRom N°3 | Page 6

Editorial A lors je me dois de leur rendre hommage, eux qui ont égayés ma fin d’année. En commençant (parce que j’aime bien le désordre le plus complet) par Kimimaros, qui, s’il n’est pas présent à nos réunions remplies de bêtises parfois innommables, a fait en sorte que PixaRom se dote d’une véritable identité visuelle. Il va falloir très sérieusement apprendre à tes côtés, parce qu’il nous faudra pallier à tes (possibles) absences. On se repose trop sur toi... mais cela prouve ton “indispensabilité” ! Ensuite viennent, ensemble, Nick, NIMAI et Pax. Eux, ce sont les calmes du groupe. Jamais à faire les pitres, mais toujours pourvoyeurs d’articles de qualité. Des gens sains au milieu de fous furieux. Car en parlant de fous furieux... Merci Nnam’ ! Lui, c’est LE monsieur vannes ! Celui qui égaye mes dimanches pluvieux, avec ses jeux de mots à trois neurones, ses blagues sexistes, et parfois même sexuelles. Et comme en plus il écrit, c’est tout simplement un gars aussi indispensable que les autres. Comme Maiffa, la seule fille du groupe. La pauvre, elle en entend des vertes et des trop mûres, parfois. Quelle idée d’être née femme, et de s’intéresser à un monde constitué de jeunes pré-pubères avides de boobs et de luxure ! Heureusement, elle a le verbe haut, et sait se défendre. Par contre, pour information : elle n’est pas (encore) ma maîtresse. Arrêter de me prêter des liaisons – un peu comme croire que Gohma est ma femme – c’est sûrement très tentant, mais je ne mélange pas plaisir et travail... Et même si c’est le cas, vous n’en sauriez rien, bande de sacripants. Enfin, je garde le Patron pour la fin : merci Aronaar d’avoir relancer un projet qui végétait depuis trop longtemps. Quoi, vous pensiez que j’allais balancer une vanne sur le Grand Ordonnateur, et le seul du groupe qui maîtrise parfaitement la langue française ? Je suis sûrement fou, mais pas sénile. 6    PixaRom magazine