Chacune des éditions traite de sujets
qui sont proches des points de ventes
pour intéresser au maximum les
lecteurs. La difficulté, qui se pose pour
tous les journaux, est de devoir jongler
entre les périodes riches en actualité
(en ce moment les élections
présidentielles) et les périodes creuses
(comme le mois d’Août). On peut noter
aussi que le DL fait partie d’un groupe
de presse qui réunit plusieurs journaux.
Le siège du journal est à Veurey mais la
rotative est à Chorrier-Berriat.
Combien de journalistes travaillent au
DL ?
Il y a environ 260 journalistes au DL
dont le travail est aidé par les
correspondants locaux qui sont des
personnes de plus de 18 ans (profs,
étudiants, retraités) qui se chargent des
sujets les moins intéressants et les
moins complexes. Leur présence
permet d’aider les journalistes qui sont
envoyés sur le terrain lorsque les
situations sont plus délicates et
demandent des compétences.
Sur quelles plateformes et sous quels
formats sont publiés les articles du DL
?
Le DL publie autant en format papier
que sur son site internet, qui fait en
moyenne un million de vues par jour
sur la totalité du site. Pour ne pas
perdre d’argent, pour éviter que les
journalistes travaillent “gratuitement”,
une partie des articles sont visibles
gratuitement et l’autre partie est
payante. De plus, les informations sont
aussi diffusées sur les réseaux sociaux
du journal tels que snapchat,
instagram, facebook ou encore twitter ;
le contenu y est différent de celui du
site ou de la version papier car les
lecteurs n’appartiennent pas à la même
catégorie d’âge.
Où sont vendus les journaux ?
Le DL est vendu dans des points de vente
comme dans des tabacs ou des
supermarchés, et en kiosques. Les revenus
du journal sont l’addition de ces points
ventes, des abonnements (papier ou sur le
site web) et surtout des publicités qui
représentent en réalité 60% du chiffre
d’affaires du DL. Il est important de
savoir que le DL n’a pas accès à des
subventions externes puisqu’il s’agit
d’un journal indépendant.Comment les
journaux sont-ils acheminés à l’heure
jusqu’à ces points de ventes ?
Pour que les journaux arrivent avant
l’ouverture de ces points de ventes il y
a une heure maximum qu’on appelle
une heure de bouclage. Par exemple,
l’édition de Grenoble est imprimé en
dernier et son bouclage se fait aux
alentours de 5h-6h du matin. Ainsi, les
éditions imprimées les premières sont
celles d’Ardèche et des Hautes-Alpes
par exemple.