L'éclaireur n°15 | Page 5

Chacune des éditions traite de sujets

qui sont proches des points de ventes

pour intéresser au maximum les

lecteurs. La difficulté, qui se pose pour

tous les journaux, est de devoir jongler

entre les périodes riches en actualité

(en ce moment les élections

présidentielles) et les périodes creuses

(comme le mois d’Août). On peut noter

aussi que le DL fait partie d’un groupe

de presse qui réunit plusieurs journaux. 

Le siège du journal est à Veurey mais la

rotative est à Chorrier-Berriat.

Combien de journalistes travaillent au

DL ?

Il y a environ 260 journalistes au DL

dont le travail est aidé par les

correspondants locaux qui sont des

personnes de plus de 18 ans (profs,

étudiants, retraités) qui se chargent des

sujets les moins intéressants et les

moins complexes. Leur présence

permet d’aider les journalistes qui sont

envoyés sur le terrain lorsque les

situations sont plus délicates et

demandent des compétences.

Sur quelles plateformes et sous quels

formats sont publiés les articles du DL

?

Le DL publie autant en format papier

que sur son site internet, qui fait en

moyenne un million de vues par jour

sur la totalité du site. Pour ne pas

perdre d’argent, pour éviter que les

journalistes travaillent “gratuitement”,

une partie des articles sont visibles

gratuitement et l’autre partie est

payante. De plus, les informations sont

aussi diffusées sur les réseaux sociaux

du journal tels que snapchat,

instagram, facebook ou encore twitter ;

le contenu y est différent de celui du

site ou de la version papier car les

lecteurs n’appartiennent pas à la même

catégorie d’âge.

Où sont vendus les journaux ?

Le DL est vendu dans des points de vente

comme dans des tabacs ou des

supermarchés, et en kiosques. Les revenus

du journal sont l’addition de ces points

ventes, des abonnements (papier ou sur le

site web) et surtout des publicités qui

représentent en réalité 60% du chiffre

d’affaires du DL. Il est important de

savoir que le DL n’a pas accès à des

subventions externes puisqu’il s’agit

d’un journal indépendant.Comment les

journaux sont-ils acheminés à l’heure

jusqu’à ces points de ventes ?

Pour que les journaux arrivent avant

l’ouverture de ces points de ventes il y

a une heure maximum qu’on appelle

une heure de bouclage. Par exemple,

l’édition de Grenoble est imprimé en

dernier et son bouclage se fait aux

alentours de 5h-6h du matin. Ainsi, les

éditions imprimées les premières sont

celles d’Ardèche et des Hautes-Alpes

par exemple.