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Binic et son riche passé maritime
La grande pêche de Terre-Neuve à Islande
1er
Binic fut reconnu
port français de grande pêche à Terre-Neuve en
1845 et 1847 avec une flottille de 37 navires. Les marins binicais n’ont
cessé de courir les mers depuis le XVIe siècle, ils partaient pêcher la
morue, au péril de leur vie, dans les eaux froides d’Islande et de TerreNeuve. Cette fameuse morue dont on vantait les mérites pour la santé
est toujours préparée de façon artisanale par la société « Le Grand
Léjon » à Binic. L’épopée des Terre-Neuvas est mise à l’honneur lors de
la traditionnelle fête « Binic, la Morue en Fête », tous les ans à l’Ascension : 4 jours d’hommage à nos courageux marins.
Binic, port coquillier
Le port de Binic a connu dans les années 1970 la belle aventure de la
pêche à la coquille. Le gisement de coquilles de la baie de Saint-Brieuc
est aujourd’hui l’un des plus productifs des côtes françaises. Au plus
fort de cette époque, on comptait une centaine de coquilliers ancrés
à Binic sur les 400 navires qui opéraient dans la baie de Saint-Brieuc.
Le port était animé des va-et-vient des bateaux de pêche qui partaient
dans la baie draguer les fonds et déchargeaient les casiers sur les
quais. Le chaland pouvait même aller se servir à la criée quai des corsaires. Cette belle aventure durera une vingtaine d’années jusqu’à la
création de la criée informatisée de Saint-Quay-Portrieux en 1986.
Le développement spectaculaire de la plaisance
De port coquiller jusqu’en 1987, Binic est devenu l’un des plus importants ports de plaisance du département. Le développement s’est
accéléré depu