Guide-Repères Alimentation | Page 18

3.2.4 Info-Repères Dans notre culture, le fait de manger ensemble (la commensalité) est fondamental. S’alimenter ne se résume pas à une simple prise de nourriture, c’est un acte social, de convivialité, un instant privilégié pour tisser du lien. Toutefois, aujourd’hui, de plus en plus de personnes adoptent des régimes particuliers pour des raisons éthiques (refus de manger de la viande par respect de toute forme de vie), spirituelles (interdits ou obligations imposés par certaines religions), politiques (refus d’un modèle alimentaire qui serait le reflet d’une société qu’on conteste), médicales (allergies, intolérances), esthétiques (régimes restrictifs pour correspondre aux normes de la minceur). Jusqu’où peut-on accepter ces particularités en collectivité ? Quels sont les impacts de ces alimentations particulières sur le vivre ensemble ? Sont-elles possibles dans la collectivité sans en bouleverser complètement la structure ? Voici un inventaire non exhaustif des alimentations particulières : 1. Les choix alimentaires liés aux rituels religieux 3  Religion musulmane > halal Religion juive > kasher C’est quoi ? Le terme halal signifie en arabe « ce qui est permis », donc licite, en opposition à « haram » qui signifie défendu, illicite. Le terme kasher signifie en hébreu « ce qui est conforme à la loi », par opposition à ce qui est « taref », impropre à la consommation. Ce qui est interdit • La viande de porc et ses dérivés comme la gélatine, la graisse • L’alcool et les autres drogues • La viande non sacrifiée selon le rituel musulman • Le porc • La viande