La Coureuse
de Remma
C’est un drame psychologique, dans un
univers de science-fiction, qui dénonce la
manipulation. La Coureuse de Remma; se
veut un texte qui reflète, dans son ton
d'anticipation (beaucoup plus de libertés
d’expressions), mes préoccupations sur
notre époque actuelle. Il se veut un texte
déstabilisant, qui remue les tripes, qui
porte le lecteur à réfléchir. C’est la raison
de mon choix de l’autoédition. Il est trop
drame de guerre pour les éditeurs de
science-fiction et ceux qui font ce genre
de roman me recommandent aux
premiers. Retour à la case départ. Mon
choix n’est pas une révolte contre leurs
choix, je sais que la situation n’est pas
rose pour eux et que les manuscrits à
risques sont écartés. C’est une offrande
aux lectrices et lecteurs qui sont divins
pour l’auteur.
Pour rester sur le sujet, j’adore les antihéros. J’ai beaucoup de difficulté
avec les personnages (sans peur et sans reproche) qui couche avec une conquête le soir. Se
lève (frais et dispo) le matin et tue des gens l’après-midi. La réalité de la vie est différente
pour moi. Mes personnages sont tourmentés par les gestes qu’ils exécutent, par le manque
de liberté, par leurs obligations, par leurs pertes sentimentales ainsi qu’émotives et par la
vie qu’ils mènent.
La grande dame, la lieutenante-instigatrice-garante Vaisey Simétra, la fameuse Coureuse
de Remma, l’héroïne des spacioportées en est l’exemple le plus frappant. Même moi je me
suis fait prendre à son jeu. Sa façon très personnelle de hurler : je n'aurais jamais confiance
en personne, de liberté, n'y de justice et je vous emmerde! Elle me laisse, comment dire,
sans moyen.
Au-delà de tout cela, il y a la doctrine, la propagande, la religion qui justifie ces actes et ces
décisions. Le tout chapeauté par une élite qui est, en fin de compte, un objet tout aussi
pratique et utile que leurs pantins.
Le mot de la fin
Écrivez, écrivez, écrivez! Même si cela ne vaut rien. Il en sortira bien quelque chose de bien
pour vous. Ne serait-ce que de peindre votre âme sur le canevas.