Renaissance
Imaginez une seconde que vous et vos proches
soyez contraints de quitter votre univers
sécurisant et confortable. Vous n'avez pas le
choix. C'est une question de survie.
C'est l'expérience que vont vivre Alexandre et
sa famille.
Parents, enfants, grands-parents, tous vont se
réfugier dans le chalet familial, isolé au fond
du massif des Bauges, au-dessus de
Chambéry, en Savoie.
Ils tentent d'échapper à un événement
climatique extrême qui s'est réellement
produit, il y a 10 000 ans environ. Survivre
dans ce monde devenu hostile est un combat
de tous les jours, même encore dix ans plus
tard. Chacun a un rôle à jouer dans cette
microsociété fragile qu'un tout petit rien
pourrait faire disparaître. Si ce nouveau mode
de vie nécessite un lourd effort quotidien, il
permet également une reconnexion avec la
nature, d'être plus à l'écoute de ses besoins
physiologiques, de mettre en avant les qualités
de chacun et de prendre le temps d'échanges
et de partages intergénérationnels. Qui
regrettera l'ancien monde ?
Lorsque j’ai terminé « Renaissance », j’ai ressenti beaucoup de fierté et de
satisfaction. C’était magique. Après deux ans de travail presque quotidien, terminer ce
projet m’a apporté beaucoup de joie.
J’ai modestement tenté l’analogie avec la délivrance d’une mère qui accouche, même si je
ne peux décrire ce moment qu’en tant que père.
Le mot de la fin
« Renaissance » est une merveilleuse aventure dans laquelle je me suis jeté sans trop
savoir où j’allais. Je ne regrette absolument rien. C’est une aventure qui a démarré seul,
devant mon ordinateur, et qui se poursuit à présent à plusieurs : famille, éditeur, amis,
lecteurs… Le cercle s’agrandit chaque jour. Merci à tous