Encyclopedie de la recherche sur l'aluminium au Quebec - Edition 2014 | Page 54
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TRANSFORMATION ET APPLICATIONS // TRANSFORMATION AND APPLICATIONS
Prédiction Analytique de l’Effet du
Grenaillage sur la Vie en Fatigue de
AA7050: Revue critique de la littérature et
PRÉDICTION ANALYTIQUE DE L'EFFET DU GRENAILLAGE SUR LA VIE EN FATIGUE DE L'ALLIAGE D'ALUMINIUM 7050
résultats préliminaires
ANALYTICAL FATIGUE LIFE Analytical Fatigue Life Prediction for Shot Peened AA7050: A
PREDICTION FOR SHOT PEENED ALUMINUM ALLOY 7050
critical literature review and preliminary results
Charles Bianchetti1, Myriam Brochu1 et Martin Lévesque1
1
Introduction
4. Résultats Préliminaire
10-6
10-7
10-8
Modèle de Navarro-Rios :
0A / σmax=345 MPA / R=0.1
Modèle de Paris:
Essais expérimentaux à
R=0.1 issue de [11]
10-9
da
= A 2 Ф b2
dN
Ф: Déplacement en
fond de fissure
10-10
10-11
0.1
Fig. 4
Longueur de Fissure (mm)
L’utilisation de l’ALUMINIUM dans l’industrie aéronautique et
automobile est très répandue, pour sa faible densité et sa bonne
résistance à la corrosion. Néanmoins, la FATIGUE reste une
propriété mécanique majeure pour le concepteur. Dans l’optique
de rendre les structures en aluminium plus DURABLES,
l’utilisation du procédé de grenaillage se développe au niveau
industriel et de surcroît au niveau universitaire. Le GRENAILLAGE
consiste à projeter des microbilles à la surface d’une structure
métallique et ductile, afin d’en améliorer la vie en fatigue,
laquelle peut être jusqu’à 30 fois plus élevée que celle du
matériau de base. [1]
1
ΔK (MPaVm)
10
100
0.6
0.5
0.4
Cette affiche a pour objectifs de montrer l’augmentation de la vie
en fatigue après grenaillage, l’importance des fissures
courtes, et finalement de justifier le choix du modèle de
prédiction considéré comme le plus abouti. De suite, les
résultats préliminaires du modèle désigné, ainsi que les
subséquentes conclusions seront présentés.
0.3
0.2
0.1
0
0
Fig. 5
À l’heure d’aujourd’hui, les effets du grenaillage demeurent
partiellement compris. Par conséquent son optimisation reste
difficile à mettre en œuvre. L’OBJECTIF du présent projet, aspire
à PRÉDIRE de manière FIABLE la vie en FATIGUE d’échantillons
D’ALUMINIUM GRENAILLÉS. Ceci permettra à court terme
d’optimiser le procédé de grenaillage , et à long terme de prédire
la vie en fatigue de structures complexes.
0.5
1
1.5
2
2.5
Nombre de cycles
Références
3
3.5
NR modèle
[1]
360, 000
40, 237
0.5
5.0
L’état de l’art des différents modèles de propagation a
permis de sélectionner celui de Navarro-Rios comme le
plus prometteur. Cependant, les premiers résultats,
bien qu’encourageants, surestiment la vie en fatigue
d’environ un facteur 10. Plusieurs causes peuvent être
émises:
• A2 et b2 ont été estimés via la loi de Paris (stage II)
• La limite d’écoulement a été considérée comme
constante et de valeur égale à celle polycrystalline.
• La rugosité, qui agit comme concentrateur
contrainte n’a pas été considérée.
4
de
Toutes ces causes contribuent à surestimer la vie
en fatigue prédite, et seront prochainement
introduites dans le modèle.
Finalement, les effets du grenaillage (et leurs
possibles évolutions dans le temps) seront
implémentés dans le modèle: contraintes résiduelles
(et leurs relaxations), écrouissage (et son évolution
cyclique), et pour finir la rugosité.
65, 130
Longueur de fissure finale
Une prédiction fiable de la vie en fatigue, et a fortiori de
la vie en fatigue après grenaillage, passe par une
évaluation du stage I.
[12]
Nombre de cycles moyen
Conclusions et travaux futurs
La présente revue de littérature permet d’affirmer que
le grenaillage améliore significativement la vie en
fatigue.
--
σResiduelles (z)
les effets du grenaillage
Le grenaillage est reconnu pour augmenter significativement la
résistance à la fatigue (sous réserve d’être correctement contrôlé), comme le montre la figure 1, issue de données
expérimentales [1]. Le grenaillage agit localement de la manière suivante [2] :
Δσ
AMORÇAGE PROPAGATION
CONTRAINTRES RESID. De COMPR.
------retarde
ÉCROUISSAGE
retarde
accélère
2. Comportement
RUGOSITE accélère
------des Fissures
Stage I
Stage II
courtes
Da/dN
Stage I
Fig. 2 -Δσ
Charles Bianchetti
Myriam Brochu
Martin Lévesque
École Polytechnique
de Montréal
Contrainte max.
(MPa)
da/dN (m/cycle)
10-5
École Polytechnique de Montréal
450
400
Grenaillé, Z425/8A, R=0.05
Non Grenaillé, R=0.05
350
300
104
105
Vie en Fatigue (Cycles)
LEFM début de la
courbe de Paris
106
Fig. 1
Seuil mécanique
Seuil microstructural
Fig. 3
ΔK
NTOT = NSTAGE I + NSTAGE II+NSTAGE III
70% de NTOT
3. Études des différents modèles
MODÈLES
++
- Modélise stage I et
II
- Modélise stage I
- Analytique
- Modélise stage I
- Inclut l’orientation
des grains
- Modélise stage I
- Inclut l’orientation
des grains
- Bonne corrélation
avec l’expérience
__
- Semi-empirique
- Modélise la tendance
dans 1 grain
- Beaucoup de
constantes
- Modélise la tendance
comme une moyenne
- N’utilise pas les variables
représentatives de la
microstructure
- Pas de preuve
expérimentale
- Ne [