Brumaire Numéro 25

Privés de Brumaire pendant quelques semaines estivales, allions-nous mourir d’ennui politique ?

C’était sans compter sur les déclarations de nos dirigeants et de nos artistes de variété dont on a de plus en plus de mal à discerner ce qui les sépare intellectuellement. Essayons, alors, de nous remémorer les meilleurs gags de l’été…

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BRUMAIRE

LUNDI 21/09/2020

Des gags aux gangs…

Par François Harari

DANS NOS AUTRES COLONNES...

Statue de Napoléon à Rouen, France Bonapartiste en première

Le 18 septembre 2020, Brigitte Brière, représentante de France Bonapartiste sur le secteur de Rouen, a rencontré monsieur Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen, afin de l’entretenir sur le devenir de la statue de l’Empereur Napoléon 1er.

Monsieur le maire a d’emblée tenu à rassurer les napoléoniens, il n’est pas question que la statue disparaisse, il n’y a aucune velléité antinapoléonienne tant dans son action que dans ses propos. Monsieur Mayer-Rossignol reconnait que son annonce est mal tombée, entre les propos polémiques des maires de Bordeaux ou de Lyon. Pour ce qui est de madame Halimi, il reconnait un peu de provocation mais il pense à d’autres personnalités féminines.

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éditorial

l’intérieur, et la droite, terme qu’une grande partie de la gauche, et le ministre de la justice contestent.

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Cet ensauvagement que certains refusent de voir

Cela aura été une des polémiques de la rentrée : le débat sur l’utilisation du terme « ensauvagement » par le nouveau ministre de

La réaction de la semaine est attribuée à David Saforcada, Président de France Bonapartite qui ne mâche jamais ses mots pour parler vrai, et donner son point de vue de l'actualité de notre pays.

Dans notre rubrique "Une date, une histoire", nous revenons au jour du 21 septembre 1435, lors de la signature du traité d'Arras entre le Roi de France et le Duc de Bourgogne.

Aymard de Foucauld apporte sa touche sarcastique de la semaine, en nous proposant comme à son habitude des caricatures accompagnées de calembours et figures de style.

Ceux-ci prirent fin le 22 juin à la signature de l’armistice. Ainsi, en moins de 2 mois, la France dépecée en 5 zones aux statuts divers - annexée, occupées, rattachée, interdite - disparaissait de la carte du monde...

Seul un lambeau de son territoire portait le nom de zone libre mais demeurait en fait sous contrôle nazi.

Il faudra 5 années de souffrances, de combats ininterrompus et de sacrifices quotidiens (600 000 morts, dont 100 000 soldats en 1940) pour que la France se redresse et se forge, avec l’appui de ses alliés, une nouvelle et puissante armée qui lui permette de retrouver la liberté et la dignité par le chemin de la victoire.

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Face aux périls

En cet été 2020, comment ne pas penser à celui brûlant de 1940, au cours duquel, durant 6 semaines s’affrontèrent soldats français et allemands dans des combats souvent héroïques et meurtriers

Quelle armée pour aujourd'hui ?

Au-dedans ou bien au-dehors de nos frontières nationales, notre pays ne sait plus faire respecter ses positions et ses lois, freiné par une certaine forme d'incompétence.

Chauffeur de bus sauvagement agressé dans l'exercice de son travail, pour un simple rappel des mesures sanitaires, gendarmes agressés dans le cadre de sa mission de prévention, règlements de compte dans diverses villes de France... Voici le triste spectacle qui s'offre à nous.

A coté de cela, la France continue au-dehors de nourrir les pays européens affamés suite à la COVID-19 et peine au-dedans à faire taire les assoiffés du mensonge et de la calomnie.

Dans ce numéro de Brumaire, François HARARI revient sur les moments forts des dernières semaines, et rappelle l'accroche d'une série phare des années 90-2000 : la vérité est ailleurs.

Nous reviendrons également sur la fameuse affaire de la statue équestre de Napoléon Ier à Rouen, en rénovation depuis le 2 juillet dernier, et dont le maire de la ville souhaite voir remplacer.

France Bonapartiste fut le premier mouvement à s'indigner devant la décision de monsieur Nicolas Mayer-Rossignol. A cet effet, Brigitte Brière, représentante de France Bonapartiste sur le secteur de Rouen, a récemment obtenu un entretien, rappelant à l'élu les positions claires du mouvement. Bonne lecture.