Brumaire Numéro 17

Les Hmong avaient été recrutés par les Français car ils réunissaient toutes les caractéristiques nécessaires à la mise en œuvre d’actions de guérilla qui faisaient cruellement défaut aux armées régulières déjà présentes sur le terrain indochinois.

Le colonel Trinquier fut le premier à théoriser l'utilisation des populations autochtones à de telles fins.

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BRUMAIRE

LUNDI 11/05/2020

Les Hmong, une force de guérilla

Par Paul Lenglé

DANS NOS AUTRES COLONNES...

« Bonapartiste : plus qu’une idée politique, une philosophie de vie »

Nous présentons le bonapartisme comme la «doctrine» politique mère du gaullisme, du péguysme, du souverainisme, par ses valeurs de rassemblement, d’indépendance nationale, de souveraineté populaire, de progrès social, d’autorité et de responsabilité. Mais cette « doctrine » politique, ou devrionsnous dire, cette « idée », qui trouve essentiellement sa valeur dans les faits historiques, le destin et l’œuvre des hommes qui la constituent, a aussi une portée philosophique qui est à présenter et à traiter avec sérieux.

En effet, elle place d’abord l’humain au cœur de sa philosophie politique.

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éditorial

de l’épidémie du Covid-19 et dont le professeur Salomon est le grand ordonnateur.

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Ces morts dont on ne parle pas...

Tous les soirs, à 19h30, on nous annonce le nombre de morts de la journée. Rituel lugubre instauré par le gouvernement dans le cadre

C’est sous son égide, que la

La réaction de la semaine est attribuée à l'ensemble des Cadres de France Bonapartiste qui ont rendu hommage à l'Empereur, le 5 mai 2020, dans une vidéo qui a été diffusée sur leur chaîne YouTube.

Dans notre rubrique "Une date, une histoire", nous revenons au jour du 8 mai 1945, lors de la capitulation allemande. C'est enfin l'épilogue de la guerre en Europe, et la chute du IIIe Reich.

Aymard de Foucauld apporte sa touche sarcastique de la semaine, en nous proposant comme à son habitude des caricatures accompagnées de calembours et figures de style.

ils sonnent comme le tintement de la mitraille dans la tête de ceux qui sont revenus de la cuvette.

Maudite cuvette de Diên Biên Phu où l’héroïsme n’a rien pu faire face au nombre et, malheureusement, la cécité du commandement. Langlais, Bigeard, Bréchignac, Tourret, Bottela, Gaucher, Guiraud, la liste est encore longue et je ne peux citer tous les héros de cette bataille car je devrais citer la quasi-totalité de tous ceux qui se retrouvèrent dans cet enfer et qui pour beaucoup laisseront leur vie dans le cloaque des tranchées ou bien dans les camps de la mort communistes.

Aujourd’hui qui se souvient ? Qui est là pour honorer la mémoire de ces gosses de dix-huit ans morts sur Eliane ou bien traumatisés par un salaud comme Boudarel ?

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Dien Bien Phu ne répond plus... L'indo. ne répond plus...

Gabrielle, Béatrice, Dominique, Eliane, Anne-Marie, Huguette, Claudine, Françoise, Eliane, Junon, Epervier et enfin Isabelle. Ces prénoms s’égrènent dans le tourbillon de l’histoire de la guerre d’Indochine.

Il existe des défaites glorieuses !

Lorsque les canons européens se sont tus en 1945, cela signifiait la fin de la guerre en occident. Mais dans le Pacifique, le bruit des balles et l'odeur de la mort sont toujours là.

Lorsqu'une guerre se termine, une nouvelle vient prendre sa place. Après les plages de Normandie, la forêt des Ardennes, les ruines de Berlin, voici venu la cuvette d'Indochine !

Cette cuvette nommée "Dien Bien Phu", qui a vu mourir des jeunes soldats, se battant pour leur patrie mais également loin d'elle. Elle a vu mourir également des Africains, des Autochtones, Annamites, Cambodgiens et Laotiens, prenant les armes sous un drapeau qui ne fut pas le leur et qui paient toujours aujourd'hui cette fidélité à la France.

L'échec Français en Indochine est à analyser dans un détail rigoureux, permettant de comprendre qu'il existe aussi des défaites glorieuses. C'est ce que nous vous proposons dans ce numéro de Brumaire.

Enfin, n'oublions pas également que le silence préfigurant la fin des combats cache souvent bien des choses, et bien des malheurs à venir.

Effectivement, les camps de la mort portent souvent bien leur nom, et les soldats Français (mais aussi ceux s'étant battus pour elle) connaîtront, après la bataille, la torture mais aussi l'endoctrinement, qui seront les nouvelles armes des bourreaux, contre lesquelles les victimes n'auront rien pour se défendre ! Ne les oublions pas !